Avec le gel par le gouvernement du plan d'investissement de 500 millions d'euros et dans l'attente des résultats d'un cabinet d'expertise, demandés à cet effet par les pouvoirs publics, la direction générale de la filiale d'El Hadjar (Annaba) propriété à 70% du groupe dont le siège est situé à Bruxelles (Belgique) se trouve dans une situation inconfortable.
Etant en bute à de graves difficultés financières, elle n'a pas les moyens d'entreprendre la rénovation des équipements de l'usine, arrivés à leur fin de cycle. Pour sortir de cette situation, elle tergiverse en essayant de manœuvrer au sein des travailleurs et de leurs représentants syndicaux. Cela intervient à un moment où les relations entre la direction générale d'ArcelorMittal El Hadjar et le syndicat de l'entreprise se trouvent dans l'œil du cyclone. Dans un communiqué adressé à la presse, le représentant des travailleurs de la filiale algérienne du groupe mondial de la sidérurgie informe sur la saisine de l'inspection du travail d'El Hadjar dans laquelle il est clairement mentionné «l'entame du processus légal menant à la mise en œuvre de l'exercice du droit à la grève». Avant d'arriver à cet ultime recours, le syndicat d'El Hadjar demande dans sa correspondance à l'inspection du travail de procéder à une tentative de réconciliation entre les deux parties. Toutefois, sans grand espoir de trouver une solution du fait de l'intransigeance de l'employeur. Il revient à cet effet sur les rencontres périodiques mensuelles de travail qui ont été tenues entre les deux parties conformément à la convention collective de l'entreprise, depuis le mois de décembre 2012 «sans aucun résultat tangible» et ce malgré les accords signés entre les deux parties. Lors de ces réunions, ajoute le même document, la direction générale «a refusé de se conformer à ses engagements. Mieux elle a sorti d'autres dossiers comportant une réorganisation du travail avec à la clé une compression des effectifs déguisée». Au chapitre des accords signés entre les deux parties, le partenaire social évoque, entre autres, le non-respect du protocole d‘accord mis en place pour la révision de la grille des salaires, le non établissement de l'organigramme de l'entreprise, la non réalisation du transfert des 360 travailleurs des entreprises sous-traitantes vers ArcelorMittal. Plus grave encore, et n'ayant pas apprécié l'intransigeance du syndicat, la direction générale a pris attache avec les structures de l'UGTA notamment, l'union locale de Sidi Amar, pour lancer le processus portant élections de renouvellement des sections syndicales qu'elle a refusées auparavant. Son argumentation : une situation sécuritaire non favorable, indique le communiqué. Le but inavoué de cette politique, «c'est une volonté délibérée de créer un conflit syndico-syndical », estime une source syndicale. Elle précise : «n'ayant pas réussi à infléchir la position des représentants syndicaux légaux, elle veut se rabattre sur le groupuscule mené par une poignée d'anciens syndicalistes qui n'occupent plus de postes salariés et qui ont leurs entrées dans certaines structures locales de la structure syndicale». D'autres observateurs de la vie du complexe d'El Hadjar estiment que cette situation n'est pas à écarter des difficultés rencontrées par le groupe à travers le monde et principalement dans plusieurs pays d'Europe où elle a déjà appliqué des volets sociaux.
A. Bouacha
EL TARF
40 ouvriers pour le chef-lieu de wilaya
Il est indéniable que le travail effectué quotidiennement par les 40 ouvriers du service nettoiement de la commune d'El Tarf est titanesque à plus d'un titre, ce, eu égard à plusieurs paramètres rationnels et aux contraintes rencontrées au quotidien dans la prise en charge de l'hygiène publique, à travers l'ensemble des quartiers et autres grandes agglomérations du chef-lieu de wilaya.
Interrogé, M. Tine Ahmed, chef de section nettoiement indiquera que «nous sommes au quotidien sur le terrain. Nous effectuons un grand travail de nettoyage à travers tous les quartiers de la commune. La section comprend 40 ouvriers et pour les moyens matériels, nous disposons de quatre camions et de quatre tracteurs. Je dois vous avouer que nous manquons de vingt autres travailleurs pour mieux nous acquitter de notre tâche dans les règles de l'art». Notre interlocuteur connu de toute la population pour son abnégation dans le travail et qui accumule une expérience de plus de 40 ans dans cette section, ajoutera que «par l'augmentation du nombre de personnels et de moyens matériels, la commune d'El Tarf peut se targuer d'être l'une des villes les plus propres du pays. Aussi, les citoyens ont-ils un rôle à jouer dans cette équation et problématique de la protection du milieu et de l'environnement en général. Ces derniers se doivent de respecter les horaires du passage des camions de collecte des ordures et de veiller à mettre les sachets remplis d'ordures dans les bacs amovibles installés à cet effet, près de leurs lieux de résidence, respectifs ». Quoi qu'il en soit, les travailleurs de ladite section méritent tous les égards et les hommages des autorités locales d'un côté et de la population locale d'un autre.
Daoud Allam
Arrestation de l'ex-maire de la commune de Bouteldja
L'ex-maire de la commune de Bouteldja, Hocine Zaouali, poursuivi depuis 1998 pour une affaire de détournement de derniers publics et après une cavale de plus de 13 années, a été appréhendé dans l'aprèsmidi de jeudi dernier, par les éléments de la sûreté de daïra, sise, dans la commune en question, au niveau du domicile d'un de ses proches et ce, suite à des informations fournies par des citoyens. Apprend-on de sources sécuritaires. Pour rappel, l'indélicat maire, élu pour un mandat de 1997 à 2002, de connivence avec son épouse qui était à l'époque des faits, directrice de la poste de Bouteldja, ont réussi à détourner des caisses de la poste, plus de 8 milliards de cts. Ils ont aussi escroqué plusieurs chefs d'entreprise et des hommes d'affaires de la région. Une affaire qui a fait grand bruit et a défrayé la chronique dans tout le pays. Des supputations qui ont même évoqué des financements occultes du RND avec l'aval du wali de ladite période, actuellement consul général à Lille, en France. Aussi, le maire accompagné de son épouse et de ses enfants a-t-il pu prendre la fuite en 1999 grâce à la complicité de plusieurs hauts cadres de l'époque. La famille s'est installée dans un premier temps en France puis en Suisse. Il est à noter, par ailleurs, que l'Etat algérien a lancé à l'encontre du maire ainsi que de son épouse, un mandat d'arrêt international par le biais d'Interpol. Reste à savoir comment l'ex-maire a pu effectuer plusieurs allers-retours entre l'Algérie et la Suisse sans être inquiété. Comme quoi, on revient toujours sur les traces de son forfait.
D. A.
OPERATION COUP-DE-POING DE LA GENDARMERIE À SKIKDA
Arrestations, saisies et récupération de véhicules volés
Une opération coup-de-poing de la Gendarmerie nationale a été effectuée dans la nuit de jeudi à vendredi, de 17 heures à 5 heures du matin, touchant tout le territoire de la wilaya de Skikda.
L'opération s'est soldée par l'arrestation de 6 personnes, des insoumis, sur les 2 692 personnes interpellées. A l'actif des «hommes verts» également, la constatation de 45 délits routiers à la faveur de l'identification de 1127 véhicules ayant été sanctionnée par l'établissement de 39 retraits de permis de conduire et de 109 amendes forfaitaires. La descente conjuguée des brigades de la gendarmerie, renforcées par la Section de sécurité et d'intervention (SSI), a permis la récupération, dans la commune de Aïn Cherchar, d'un véhicule de marque Toyota Hilux volé la veille à Annaba. Sur la RN80, au niveau de la commune de Bekkouche Lakhdar, les gendarmes ont pu également saisir un camion KIA immatriculé à Guelma transportant 31 bêtes ovines. Le conducteur du camion a été appréhendé en attendant que l'enquête détermine les tenants et les aboutissants de cette affaire.
Zaid Zoheir
KHENCHELA
Un policier perd son arme
Selon une source bien informée, un policier travaillant au sein de la Sûreté urbaine de la commune d'El Hama, 5 km au nord du chef-lieu de la wilaya, a perdu son arme dans des circonstances qui restent jusqu'à présent inconnues. Les services de police ont déclenché une vaste opération de recherche et ont ouvert une enquête pour récupérer l'arme. Le policier se trouve, quant à lui, en garde à vue et fait l'objet d'un interrogatoire pour faire la lumière sur cette mystérieuse affaire.
Benzaïm Abdelouahab
Khaoula est en France
Bonne nouvelle ! Khaoula Drif a pu se procurer la somme nécessaire pour s'envoler vers France. Une semaine avant son départ, sa mère m'a informé que le montant requis, à savoir 400 millions de centimes, n'a pas encore été atteint, il manquait 50 millions de centimes. Il n'est pas à écarter que, solidarité aidant, le manque aurait été comblé. Le tapage médiatique et l'entraide faisant fi des barrières géographiques et idéologiques ont permis la collecte mais aussi la promesse de prendre en charge l'hébergement de la famille de Khaoula durant son séjour ; des immigrés lisant l'article paru dans nos colonnes ont rassuré cette dernière de leur entière disponibilité de bien l'accueillir en terre d'Hexagone. L'intervention chirurgicale prévue le 4 février a dû sûrement être effectuée. Nous reviendrons avec plus de détails sur le séjour de Khaoula, et gageons que la fin de son handicap, qui n'en a jamais été un, soit l'imminente apothéose qui contentera tout le monde.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Z Z
Source : www.lesoirdalgerie.com