LE MINISTRE DE LA SANTE L'A DECLARE LUNDI À GUELMA :
«L'accueil du malade a clairement un impact sur la qualité des soins»
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelaziz Ziari s'est rendu à Guelma, hier, pour une visite de travail et d'inspection.
Cette visite était programmée dans le cadre du suivi et de l'évaluation des travaux de réalisation de plusieurs projets concernant le secteur de la santé dans cette wilaya, et plus particulièrement pour échanger sur les problèmes rencontrés par les professionnels de la santé et les responsables locaux du secteur. Accompagné du wali, des élus locaux et des autorités locales, le ministre de la Santé a visité plusieurs structures de santé de la wilaya, notamment l'EPH de Bouchegouf, la polyclinique de Boumahra, et l'EPH IBN Zohr qui sont, de l'avis général, des structures de référence en matière d'accueil et de prise en charge des patients. Cette visite a ensuite conduit le ministre de la Santé à l'EPH de Oued Zénati, avant de se rendre à l'Hôpital Okbi de la ville de Guelma, l'EPH qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive. L'on déplorait la dégradation des conditions de travail des personnels médical et paramédical, l'insécurité, les évacuations abusives des malades vers les CHU, le service d'accueil défaillant...et cela malgré une véritable valse des directeurs. Le ministre a profité de la nomination d'un nouveau responsable à la tête de cet hôpital, il y a à peine un mois pour donner des directives afin de remédier à cette situation. Mais dans l'ensemble, le ministre s'est félicité de l'amélioration du secteur de la santé à Guelma, observée sur le terrain ces deux dernières années. Il n'a pas manqué d'insister sur l'accueil du malade qui selon lui, «a clairement un impact sur la qualité des soins , et fait donc partie intégrante et de façon permanente de la prise en charge du patient». Enfin Monsieur Abdelaziz Ziari s'est enquis de l'avancement des travaux du complexe mère-enfant de la ville de Guelma qui sera réceptionné dans quelques mois. Il s'agit d'un acquis précieux pour la population puisqu'il réunit l'ensemble des activités de gynécologie- obstétrique, de néonatalogie et de médecine de la reproduction, ainsi que la rééducation pédiatrique.
Noureddine Guergour
EL TARF : LE FEUILLETON DE L'ENTREPRISE SGS CONTINUE
Licenciement de trois membres de la section syndicale
Les trois membres de la section syndicale UGTA de l'entreprise SGS (Société de gardiennage et de sécurité), relevant du Groupe Sider, dont le siège est situé à Chaïba, dans la wilaya d'Annaba et activant pour le compte d'Algérie- Télécom, ont été licenciés au motif fallacieux que la société ne peut accepter l'existence d'une autre section syndicale.
La décision de licenciement est intervenue après le passage des trois agents de la section syndicale devant la commission de discipline. Effondrés, les trois syndicalistes et c'est une première, ont été avisés de leur licenciement par téléphone, ce qui est en soi un autre dépassement. Cependant, dans une doléance dont nous détenons une copie, les trois personnes lésées ne comptent pas baisser les bras. En effet, les 55 agents de la SGS de la wilaya d'El Tarf, dans un élan de solidarité et en signe de soutien indéfectible avec leurs camarades, ont décidé de tenir un sit-in ouvert à partir d'hier, lundi, devant le siège d'Algérie- Télécom et ce, jusqu'à la réintégration des trois syndicalistes. Pour rappel, ces derniers accumulent plus de 16 ans de travail au sein de la SGS dont plus de 7 années à Algérie-Télécom avant que cette dernière ne s'en sépare suite à sa restructuration et ne transfère les gardiens à une entreprise privée dénommée SPAS puis à Vigil-Group et enfin en date du 31 août 2010 à l'entreprise SGS Annaba. Au cours des différents transferts, les 55 agents ont subi moult humiliations et dépassements. Quoi qu'il en soit, le calvaire des agents de la SGS prendra fin après leur incorporation à Algérie-Télécom, et ce, par la création d'une filiale spécialisée dans la sécurité des installations de cette entreprise qui, malheureusement, aiguise les appétits des sociétés privées de gardiennage.
Daoud Allam
GRÈVE DES BOULANGERS
La fédération de wilaya de Constantine se démarque
La Fédération de wilaya de Constantine des boulangers juge la grève d'une journée à laquelle avait appelé une aile de la FNB, samedi au terme de rencontres régionales, «d'illégale » et exhorte la corporation «à ignorer le dit mot d'ordre».
Le bureau de wilaya de Constantine de la Fédération nationale des boulangers affilié à l'UGCAA, se démarque de la grève à laquelle avait appelé samedi, «la Commission nationale des boulangers» conduite par M. Menouar. En effet, dans un communiqué diffusé samedi et signé par ce dernier, il est fait état de l'organisation d'une journée de grève nationale, aujourd'hui, pour réclamer la satisfaction des revendications soulevées par les boulangers. Estimant que «ce groupe» ne représente que lui-même et par conséquent ne pouvant pas parler au nom de la corporation, le président de la Fédération de wilaya de Constantine a exhorté les boulangers de Constantine, «d'assurer le service le plus normalement du monde et de continuer à alimenter les citoyens en ce produit». Selon M Bouguerne, président de la fédération locale qui s'exprimait hier, lors d'une conférence de presse, «un groupe de la FNB, exclu, veut utiliser le pain comme arme contre les citoyens et l'Etat pour régler ses comptes». Aussi, il appellera les boulangers à faire montre de «patience» et «attendre les résultats de la commission instaurée par le gouvernement à cet effet». Ceci dit, a expliqué ce dernier, son organisation maintient toujours sa demande de porter marge bénéficiaire sur la baguette de pain à 20%. Une demande légitime a-t-il estimé, à même de permettre aux boulangers de s'en sortir puisque subissant des charges lourdes pour ce qui est du coût de production.
Farid Benzaïd
ANNABA
Deux dealers récidivistes sous mandat de dépôt
Deux dealers ont été placés, dimanche, sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal d'El Hadjar dans la wilaya de Annaba. Ils avaient été arrêtés à l'entrée-ouest de la localité de Tacha dans la commune de Berrahal, par la brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) de Sidi Amar, en possession de près d'un kilogramme de kif traité. Les deux dealers qui circulaient sur une moto sont des récidivistes. Leur zone de trafic s'étendait de Berrahal, 30 kilomètres à l'ouest de Annaba, jusqu'à Skikda. Lors de leur arrestation, ils avaient sur eux une somme d'argent d'un montant de 95 000 DA. Cette action de la BMPJ de Sidi Amar est intervenue suite à une information faisant état de la présence d'une quantité de drogue convoyée par ces deux trafiquants. Malgré une lutte sans merci des services de police et de gendarmerie contre le trafic de drogue, ce phénomène ne cesse de prendre de l'ampleur dans la région de Annaba où il touche des catégories de plus en plus jeunes. En 2012, plusieurs opérations ont été menées contre des trafiquants de drogue dans cette wilaya. La quantité de drogue saisie durant la même période était estimée à plus d'un quintal. Il y a eu notamment lors des opérations menées en 2012, l'arrestation d'un couple dont le mari était un baron de ce trafic mais également plusieurs autres dealers et convoyeurs de kif à partir des frontières Ouest. Produit en quantités astronomiques par le voisin de l'Ouest, ce poison est ensuite acheminé vers plusieurs villes algériennes dont Annaba. Une certaine quantité de kif traité marocain est destinée à la consommation locale alors que le reste est destiné aux marchés tunisien, libyen et même d'autres pays du Golfe.
A. Bouacha
DEUX CRIMES EN DEUX JOURS À KHENCHELA
Un lycéen tue un jeune de 20 ans
Un jeune homme, âgé de 20 ans, demeurant à la cité Maritou du chef-lieu de la wilaya, a trouvé la mort après quelques heures passées au service de réanimation de l'hôpital Ali Boushaba et ce, suite à une hémorragie cérébrale causée par un coup violent porté sur la tête par un lycéen qui a utilisé une grande pierre pour assommer son camarade. Ceci, après une bagarre générale déclenchée par les deux antagonistes, à proximité du lycée Chihani Bachir et qui a entraîné la blessure au niveau de la tête de la victime par le lycéen âgé de 16 ans. Transférée à l'hôpital Ali Boushaba et malgré les efforts du staff médical, la victime a succombé à ses blessures et a rendu l'âme au moment où la police a arrêté le lycéen. Une enquête a été ouverte. Notons que c'est le deuxième crime en deux jours qui se produit dans le chef-lieu de la wilaya.
Benzaïm Abdelouahab
JIJEL : PROJET DE 20 LOGEMENTS LSP DANS LA COMMUNE DE KAOUS
La grogne des bénéficiaires
Les bénéficiaires de 20 logements socio-participatifs dans la commune de Kaous déplorent le retard des travaux de réalisation de ce projet qui traîne depuis cinq ans. Ils ont affirmé, par ailleurs, qu'ils ont déjà payé leur contribution par tranche et que le promoteur s'est engagé à ce que ces logements soient achevés en 2011, mais en vain. Ce retard pénalise lourdement les bénéficiaires qui vivent déjà une situation de plus en plus difficile. En dépit de leurs multiples démarches auprès des services concernés, leur situation n'a pas changé d'un iota, et leur calvaire se poursuit toujours. Face à cet état de fait déplorable, ils interpellent les services concernés pour accélérer les travaux de réalisation de ce projet dont la réception n'est pas pour demain .
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : B M C
Source : www.lesoirdalgerie.com