L'autre soir, en regardant, comme beaucoup d'Algériens, le soi-disant match de football et qui n'était qu'une suite de glissades, de feintes faites par le... ballon et de patinage pas très artistique dans la boue, je m'étais posé la question de savoir combien avait coûté cette énième réfection !
Et je les vois s'exciter déjà les lobbies du gazon artificiel : «Prenez notre marchandise et vous n'aurez plus de boue !», sauf qu'ils oublient que ce gazon-là était déjà sur ce terrain dans les années 70. Oui, c'était la première génération mais même après 20 000 générations, le football, le vrai, le beau ne pourra se jouer que sur du gazon naturel. D'ailleurs, dans la même soirée, nous avons pu voir le terrain d'un grand stade marocain. Impeccable ! Et je ne parle pas de celui de Rome où se jouait Italie-France. Alors, sommes-nous des incapables ' Ne répondez pas avant d'aller admirer la magnifique pelouse du stade Chabou d'Annaba qui était la seule de la division Une des années 70... Depuis les années 40, et sans gros moyens, mais avec l'amour du travail bien fait et un bon drainage, des générations d'ouvriers ont su faire ce que certains responsables n'arrivent pas à réaliser avec des milliards !
maamarfarah20@yahoo.fr
«Moi, il me manque déjà, Benbouzid ! Tu imagines un bac sans Big Ben ! C'est comme une journée sans soleil, une année sans printemps, une vie sans amour. Ou... une pizza sans anchois !»
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Aldjia
Source : www.lesoirdalgerie.com