
Son excellence Dlomo Denis ambassadeur d'Afrique du Sud était en visite de travail à Annaba. C'est au siège de la Chambre de Commerce et d'Industrie «Seybouse » où il a été reçu par les membres de cette dernière institution représentée par le vice-président M Djouadi.Le diplomate était accompagné de sa conseillère économique Lara L Swart. En présence du représentant du Forum des Chefs d'Entreprise (FCE) à Annaba, Nouredine Bouzerga et du directeur de l'Agence Nationale de Développement de l'Investissement (ANDI) Salim Branki, Dlomo Denis a animé une séance de travail avec de nombreux opérateurs économiques et représentants d'institutions et associations représentatives des entreprises.Ce qui a permis au diplomate de souligner sa volonté de développer les échanges commerciaux dans tous les domaines entre les deux pays. « Cela ne doit pas se limiter uniquement à l'agroalimentaire, mais aussi dans les activités industrielles, l'agriculture, la pêche, la recherche scientifique. Le responsable sud-africain a souligné la nécessité de dépasser le cap des discussions pour entrer dans le vif du sujet ayant trait à des accords de partenariat et des projets d'échanges commerciaux gagnant-gagnant.En S'exprimant sur les perspectives économiques entre les deux pays, il a parlé de compétences, de savoir-faire et de qualifications techniques, tels que ceux de l'exploitation minière, des industries chimiques et pharmaceutiques, l'industrie manufacturière, l'agro-alimentaire et la logistique, la recherche scienfique, les technologies de l'information et de la communication, l'agriculture et l'ingénierie..Estimant que son pays est aussi victime de la crise économique générée par la baisse du prix de pétrole, Dlimo Denis a révélé que le gouvernement sud africain a décidé de réduire les importations et d'encourager la production locale. « Je suis ici pour étudier dans quelle mesure nous pouvons développer les échanges entre nos deux pays. Pour aussi, établir un listing de projets concrets à réaliser. Il s'agit de voir quels sont les projets concrets à même de permettre de repenser l'adéquation des compétences.A partir du moment où le contact est établi il faut qu'il y ait un travail en commun. On peut aller vers de gros projets en prenant en considération les différentes étapes », dira-t-il devant un auditoir composé d'hommes d'affaires et opérateurs économiques de la région. C'est sur l'ensemble de ces points qu'il reviendra lors du point de presse qu'il a animé.C'est ainsi qu'interrogé sur les possibilités d'importation d'animaux destinés aux parcs animaliers algériens, le diplomate a affirmé que cela pouvait se faire. Il a, d'ailleurs, révélé avoir reçu une correspondance des institutions algériennes sur cette question.Il dira à ce propos : du fait de l'amour qu'ont les sud-africains pour les animaux, il y a des conditions très sévères à appliquer et à faire respecter. C'est pourquoi, avant d'accorder un avis favorable à la demande d'acquisition d'animaux destinés à des parcs animaliers, des enquêtes sont réalisées. Elles détermineront avec exactitude le cadre de leur milieu de vie et leur suivi vétérinaire et conditions de gite.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Djabali
Source : www.lnr-dz.com