«La campagne de dénigrement à l'encontre du Groupe ETRHB a atteint depuis quelques temps, des proportions inacceptables, et s'apparente de plus en plus à une cabale à laquelle n'échappe ni l'entreprise elle-même, ni ses cadres et employés»Ciblée dernièrement par une campagne de dénigrement, notamment à travers certains médias, l'ETRHB a tenu hier, à réagir via un communiqué, en déclinant également, chiffres à l'appui, ses arguments quant aux marchés et autres projets dont elle aurait bénéficié de façon «frauduleuse». «La campagne de dénigrement à l'encontre du Groupe ETRHB a atteint depuis quelques temps, des proportions inacceptables, et s'apparente de plus en plus à une cabale à laquelle n'échappe ni l'entreprise elle-même, ni ses cadres et employés», écrit l'ETRHB, considérant que cette «stigmatisation» connaît un point culminant, «notamment depuis l'arrestation de son président pour, faut-il le rappeler, détention d'un deuxième passeport légalement délivré par une autorité compétente». «Loin de nous l'idée de nous soustraire aux contrôles légaux, encore moins contester toute décision qui pourrait être rendue par la justice de notre pays, en laquelle notre confiance est totale. En revanche, nous considérons que personne n'a le droit de jeter à la vindicte toute une entité sur la base de simples supputations !», ajoute encore l'entreprise, non sans rappeler que «les 7.000 femmes et hommes qui travaillent dans cette entreprise sont des Algériens qui partagent avec leurs concitoyens, cette soif de changement pour plus de liberté, de justice et de transparence à tous les niveaux», et qu'ils refusent «qu'on doute de leur intégrité, et tiennent pour responsables les auteurs de ces allégations et les médias qui les véhiculent, quant aux portées et aux conséquences de cet acharnement sans précédent».
L'ETRHB alerte et prend à témoin «l'opinion publique, que cette escalade injustifiée, pourrait conduire à des conséquences fâcheuses, aussi bien sur l'entreprise que sur ses employés». Rappelant les nombreux ouvrages réalisés afin «d'apporter sa contribution à l'effort du développement du pays», le Groupe assure que ces réalisations, il les a construites «grâce à la rigueur et aux sacrifices des ses cadres et employés», et que l'ETRHB entretient «des relations fondées sur la confiance et la transparence avec, aussi bien les donneurs d'ordres des marchés publics, que les administrations et institutions financières (banques)». S'agissant des marchés publics, le Groupe ETRHB «a toujours concouru dans le cadre des avis d'appels d'offres nationaux et internationaux, à travers des soumissions aux côtés d'entreprises nationales et étrangères. Cela, dans le respect total des principes généralement admis, en l'occurrence l'égalité d'accès à la commande publique, l'équité entre opérateurs et la transparence», précise-t-on, assurant qu'entre 2019 et 2018, «le Groupe a présenté des offres à travers 391 soumissions, et il n'a été attributaire que de 76 projets, tous secteurs confondus (soit moins de 20%)».
Il y a lieu de préciser que sur les 76 projets dont il est adjudicataire, «seulement 5 projets ont été attribués dans le cadre de la formule gré à gré, à des groupements dans lesquels l'ETRHB n'était pas chef de file», affirme l'ETRHB, qui relève dans le même contexte que «sur les 76 projets qui lui sont confiés, 04 l'ont été par réquisition dans le cadre d'opérations revêtant un caractère d'urgence». Par ailleurs, et pour illustrer qu'il ne bénéficie d'aucun traitement particulier, «le Groupe a concouru entre 2014 et 2019 pour 91 projets, et n'a été retenu que pour 14 opérations», souligne le communiqué, relevant que pour l'obtention des crédits nécessaires au financement de ses investissements, «le Groupe ETRHB a toujours présenté les garanties exigées par les règles prudentielles bancaires, et a toujours honoré, dans les délais impartis, ses échéances de remboursement, en capital intérêt». Ainsi, de 2003 jusqu'à 2018, «le Groupe a contracté différents crédits destinés au financement de ses investissements pour un montant global de 24,6 milliards DA», et a remboursé «21,4 milliards DA, et ne restent que 2,6 milliards de DA à rembourser du montant contracté».
Il y a lieu de signaler, ajoute encore l'UTRHB, que durant ces 15 années, «le Groupe ETRHB a payé 16,6 milliards DA aux banques en termes d'intérêts, d'agio, de commissions sur cautions et de frais sur Lettre de Crédit». le Groupe rappelle aussi que dans le cadre de la poursuite de ses programmes d'investissement, il a levé durant l'année 2018, «des crédits pour le financement d'un projet d'une cimenterie à Relizane, et d'un projet d'une aciérie à Annaba. Ces deux crédits sont en cours de mobilisation, et n'entreront en phase de remboursement qu'à partir de l'année 2020». En outre, et en ce qui concerne ses obligations et charges, le Groupe affirme qu'il a toujours honoré ses obligations de paiement de ses charges fiscales et parafiscales. «Ainsi, de 2010 à 2018, le Groupe s'est acquitté d'un montant global de 36 milliards DA au profit des organismes sociaux et fiscaux (Impôts CNAS CACOBPTH)», affirme l'ETRHB, qui a tenu à rendre publiques toutes ces données «pour confirmer, encore une fois, le caractère transparent de ses opérations et transactions, tant en termes d'attribution de marchés qu'en terme de mobilisation des financements nécessaires à ses projets d'investissement». «Cette transparence est matérialisée à la fin de chaque exercice, par le dépôt et la publication dans les délais, des états financiers du Groupe dûment certifiés auprès des organismes compétents», conclut l'ETRHB.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R N
Source : www.letempsdz.com