Privés de leur passeport et réduits au chômage et à l?errance, une quinzaine de ressortissants égyptiens n?ont pas trouvé mieux que de se rapprocher de la police. Cela pour expliquer aux services de sécurité que la situation dans laquelle ils se trouvent n?est autre que l??uvre d?un compatriote. Celui-là, selon Ahmed Chaâbane Abdelhalim, porte-parole du groupe, persiste à garder leurs titres de voyage après avoir recruté ces expatriés, il y a quatre mois, en tant qu?installateurs de pylônes électriques. « Il s?agit d?un sous-traitant dans le domaine de l?électrification qui propose ses services à d?importantes entreprises publiques et privées. Il nous a fait venir d?Egypte pour travailler dans un chantier à Annaba en nous promettant de nous garder pour d?autres sites. Après quelques mois de relative stabilité, nous apprenons que notre ?recruteur? a disparu dans la nature, emportant avec lui nos passeports et nos arriérés de salaire », dénonce ce groupe de travailleurs. Les services de sécurité ont enregistré, ces derniers mois, plusieurs affaires de ce genre. Ce qui laisse supposer qu?un réseau de main-d??uvre étrangère « clandestine » est en train de se développer en Algérie. La justice algérienne a été saisie, aux dernières nouvelles.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : D.Z.
Source : www.elwatan.com