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Avant-première de la pièce «Aïd Rabie» Théâtre de ANNABA



Avant-première de la pièce «Aïd Rabie»                                    Théâtre de ANNABA
L'avant-première d'une production théâtrale intitulée "Aïd Rabie" a été donnée lundi en début de soirée au théâtre régional Azzedine-Medjoubi de Annaba (TRA) où elle a obtenu un accueil favorable du public, a-t-on constaté.
L'avant-première d'une production théâtrale intitulée "Aïd Rabie" a été donnée lundi en début de soirée au théâtre régional Azzedine-Medjoubi de Annaba (TRA) où elle a obtenu un accueil favorable du public, a-t-on constaté.
Adaptée d'un texte de Abdelkrim Belhazem, mise en scène par Abdelhamid Gouri, cette pièce qui sera prochainement présentée dans le cadre de la manifestation "Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011", traite d'un fait social dans un lieu imaginaire et sans époque précise.
Dès la levée de rideau, le spectateur découvre un village niché en lisière d'une forêt, où vit une population ordinaire, d'une culture tournée vers la mythologie, d'une grande sagesse, parfois coléreuse mais tolérante.
Unique référant du village, une zaouïa dispense aux enfants un enseignement religieux et littéraire, tandis que les adultes préfèrent déserter leur contrée au profit des grandes villes à la recherche d'un travail. Les familles du village sont pour la plupart endettées auprès d'un personnage, en l'occurrence Denhani, un commerçant prétendant que la zaouïa, propriété de ses ancêtres, abrite le tombeau de son arrière grand-père. Une agitation va s'emparer du village avec l'arrivée d'un homme que la population va surnommer "El Gharib". Des conflits vont alors éclater pour opposer les villageois les uns aux autres depuis le débarquement de cet intrus. Que s'est-il passé dans le village, s'interrogent "El Gendouz" et sa compagne d'enfance "Khassna" qui constatent la disparition autour d'eux des meilleures choses et leur remplacement par d'autres abominables. Influencé par "El Gharib", le commerçant Denhani, change subitement de comportement vis-à-vis des villageois qu'il considère désormais comme des ennemis potentiels.
Les conflits s'exacerbent au point où les habitants du village tentent de mettre fin au chef de la zaouia et s'emploient à son éviction parce qu'accusé d'actes répugnants. "El Guendouz" et sa compagne vont alors intervenir pour calmer les esprits et convaincre les villageois sur les tenants et les aboutissants de ces conflits meurtriers qui ne sont que l'úuvre d'El Gharib et de Denhani. Ils parviendront a mettre en échec le complot visant à démolir la zaouia et à construire à sa place un complexe touristique.
Les comédiens, Aïda Kechoud, Nadia Talbi, Bachir Slatnia et Abderrahmane Djamaoui campent les rôles principaux dans cette pièce, en plus d'un bouquet d'autres jeunes interprètes.
La scénographie de Aïd Rabie est signée Habbal Boukhari, tandis que la chorégraphie porte la griffe de Tewfik Kara.
Adaptée d'un texte de Abdelkrim Belhazem, mise en scène par Abdelhamid Gouri, cette pièce qui sera prochainement présentée dans le cadre de la manifestation "Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011", traite d'un fait social dans un lieu imaginaire et sans époque précise.
Dès la levée de rideau, le spectateur découvre un village niché en lisière d'une forêt, où vit une population ordinaire, d'une culture tournée vers la mythologie, d'une grande sagesse, parfois coléreuse mais tolérante.
Unique référant du village, une zaouïa dispense aux enfants un enseignement religieux et littéraire, tandis que les adultes préfèrent déserter leur contrée au profit des grandes villes à la recherche d'un travail. Les familles du village sont pour la plupart endettées auprès d'un personnage, en l'occurrence Denhani, un commerçant prétendant que la zaouïa, propriété de ses ancêtres, abrite le tombeau de son arrière grand-père. Une agitation va s'emparer du village avec l'arrivée d'un homme que la population va surnommer "El Gharib". Des conflits vont alors éclater pour opposer les villageois les uns aux autres depuis le débarquement de cet intrus. Que s'est-il passé dans le village, s'interrogent "El Gendouz" et sa compagne d'enfance "Khassna" qui constatent la disparition autour d'eux des meilleures choses et leur remplacement par d'autres abominables. Influencé par "El Gharib", le commerçant Denhani, change subitement de comportement vis-à-vis des villageois qu'il considère désormais comme des ennemis potentiels.
Les conflits s'exacerbent au point où les habitants du village tentent de mettre fin au chef de la zaouia et s'emploient à son éviction parce qu'accusé d'actes répugnants. "El Guendouz" et sa compagne vont alors intervenir pour calmer les esprits et convaincre les villageois sur les tenants et les aboutissants de ces conflits meurtriers qui ne sont que l'úuvre d'El Gharib et de Denhani. Ils parviendront a mettre en échec le complot visant à démolir la zaouia et à construire à sa place un complexe touristique.
Les comédiens, Aïda Kechoud, Nadia Talbi, Bachir Slatnia et Abderrahmane Djamaoui campent les rôles principaux dans cette pièce, en plus d'un bouquet d'autres jeunes interprètes.
La scénographie de Aïd Rabie est signée Habbal Boukhari, tandis que la chorégraphie porte la griffe de Tewfik Kara.
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