
C'était la consternation hier dès huit heures de la matinée pour les citoyens désirant rallier une destination quelconque, au niveau de la station de taxis inter-wilayas de Sidi Brahim, située à la sortie sud de la ville de Annaba. Des dizaines de chauffeurs de taxi affirmaient être en grève et refusaient d'embarquer qui que ce soit. Les grévistes qui voyaient rouge en voulaient à leurs représentants syndicaux qui cherchent à les faire travailler suivant une rotation à chaque fois vers une destination différente, selon les protestataires. Mais ces derniers, habitués à travailler sur telle ou telle ligne, les plus rentables bien sûr comme celle de Annaba, Alger, Sétif ou Constantine, ne l'entendent pas de cette oreille, arguant qu'ils ont investi en achetant des véhicules neufs dépassant les montants de 200 et 300 millions de centimes. Pour eux, il serait absurde de travailler sur des dessertes de 60 ou 100 km. Ils appellent leurs représentants à une meilleure vision dans la gestion des destinations dont les plus rentables sont les plus convoitées. En attendant, le bras de fer est engagé entre partisans et opposants du syndicat des chauffeurs de taxis.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Ouelaa
Source : www.lequotidien-oran.com