La chambre d'accusation de la cour d'Annaba a confirmé lundi 10 septembre la décision du juge d'instruction du tribunal d'El Kala d'incarcérer cinq des 10 personnes interpellées pour avoir érigé à El Frin (El Kala) un mur de brique en travers de la RN44 dans la nuit du 21 au 22 août.
Présentés devant le procureur d'El Kala puis au juge d'instruction, les personnes interpellées, dont certaines sont sexagénaires ont été pour moitié libérées alors que les autres placées en détention.
Une décision qui avait provoqué une seconde protestation de la population le dimanche suivant et à laquelle se sont joints des moudjahidines.
Les avocats de la défense ont réussi à convaincre la population de cesser la protestation pour laisser le temps à la justice de suivre son cours sereinement.
Selon maître Redouane Guemidi, avocat de Ameur Bachir, le président de l'association de protection de l'environnement du Parc national d'El Kala qui a pris sur lui l'entière responsabilité des faits reprochés aux manifestants, l'instruction du dossier va se poursuivre à El Kala et ce n'est qu'à sont terme que l'on connaitra les dates de l'audience.
Les prévenus sont accusés d'attroupement, de désordre public et surtout d'entrave sur la voie publique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Slim Sadki
Source : www.elwatan.com