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À l'Est, aucune pénurie n'a été enregistrée



À l'Est, aucune pénurie n'a été enregistrée
Aucune gêne particulière en matière d'approvisionnement n'a été ressentie durant ces deux journées de fête. C'est, en effet, le constat dans plusieurs wilayas de l'Est, à quelques exceptions près. Dans la wilaya d'Annaba, hormis les principaux marchés de fruits et légumes des 11 communes et du chef-lieu de wilaya, qui n'étaient pas concernés par cette programmation exceptionnelle, la plupart des 399 boulangeries et 1 474 magasins d'alimentation générale et divers commerces ont assuré la permanence de l'Aïd el-Adha, se réjouit-on à Annaba. On relève, par ailleurs, que certaines pharmacies de quartiers étaient accessibles, lundi dès 11h et durant toute la journée d'hier. Dans la wilaya d'Oum El-Bouaghi, également, nous avons constaté que des dizaines de magasins ont ouvert, notamment les boulangeries. Cependant, le lait en sachet était introuvable. À Sétif, en outre, l'activité commerciale a été paralysée hier et avant-hier. La plupart des commerces sont restés fermés, a-t-on constaté dans plusieurs quartiers, à l'exception de quelques cafés et marchands de tabac. Les stations d'essence ont également assuré la permanence et aucune pénurie de carburant n'a été constatée. Fait notable, en outre, la propreté était au rendez vous. "300 agents de nettoiement, 14 camions-benne tasseuse, deux chargeurs et deux camions ont été réquisitionnés pour la circonstance. Résultats des courses : plus de 1 000 tonnes d'ordures ont été ramassées".À Constantine, la plupart des commerces étaient fermés comme les boulangeries, pharmacies ..., et ce, malgré les multiples appels du ministère de Commerce pour assurer les permanences durant les jours de l'Aïd. Par ailleurs, la fermeture des commerces n'était pas le seul souci des Constantinois car les moyens de transport ne faisaient pas exception à la règle. Enfin, à Skikda, rares étaient les commerces qui ont levé rideau. Fait pénalisant durant la première journée de l'Aïd : plusieurs cités de la ville ont été privées d'électricité alors que certains quartiers ont manqué d'eau pendant quatre jours.B. N./ F. S./ I. B./A. B.Le service public n'a pas fonctionné à BouiraLe premier jour de l'Aïd, le service public n'a pas fonctionné comme prévu. A l'exception de quelques épiciers de quartiers, la plupart des commerces ont baissé rideau. Les transports publics sont inexistants. Les deux gares routières que compte la ville, sont vides. Le transport urbain, n'a pas dérogé à la règle, malgré la présence de l'entreprise publique BusBouira. Les citoyens appelés à se déplacer pour des visites familiales, doivent compter sur leurs biceps. Pour les fruits et légumes, tous les marchés étaient fermés et les prix avaient déjà flambé deux jours avant. Pour l'hygiène, malgré les campagnes de sensibilisation, le manque de civisme a régné. Les différents quartiers étaient submergés d'ordures. À Béjaïa, plutôt dans le calmeL'Aïd el-Kébir à Béjaïa s'est déroulé plutôt dans le calme. Une bonne partie de familles, qui ont les moyens, a procédé au sacrifice du mouton dans la bonne humeur. D'autres ont préféré se cotiser pour acheter en groupe un bovin; c'est le cas pour certaines familles ou voisins. Pour les plus démunis, il y a heureusement les associations caritatives, qui se sont mobilisées, comme chaque année, pour leur venir en aide. Elles ont acheté des moutons que les membres de l'association ont ensuite distribués aux plus pauvres. La plupart des commerçants ont respecté la consigne d'assurer le service pendant ce jour. Idem pour la direction des transports qui, pour sa part, a réquisitionné des transporteurs à travers les différentes localités de la wilaya.Service minimum à Tizi OuzouTizi Ouzou offrait le visage hideux d'une ville morte durant l'Aïd. Et pour cause, la plupart des magasins n'ont pas ouvert. Le grand point noir se situe au niveau des transports où, hormis les bus de l'entreprise publique Etuso, tous les autres étaient absents. Le carburant, quant à lui, était disponible dans toutes les stations-service.A. DEBBACHE/L.OUBIRA/M. H.À l'Ouest, des villes mortesTiaret, affichait ville morte le premier jour de l'Aïd el-Adha. Ainsi, les citoyens ont eu toutes les peines à s'approvisionner en pain, en lait et autres produits de consommation. Cependant, la ville a renoué avec le climat normal en fin de journée. À Mascara la situation était identique malgré un ambitieux programme de permanence pour les commerçants. À Oran, et une fois de plus, les citoyens se sont retrouvés devant des étals vides, des rideaux baissés et des pénuries de toutes sortes. Surpris par l'ouverture d'un bureau de tabac à Oued Tlélat, un client n'a pu contenir sa surprise. "Je viens de la commune de Boutlélis en passant par Misserghin et El-Kerma, tous les bureaux de tabac sont fermés", se confie-t-il au buraliste Med Bouffou. À Tlemcen, de nombreuses familles au budget modeste ont dû faire l'impasse sur l'occasion du fait que les prix proposés par les maquignons ont subitement été revus à la hausse après qu'ils ont tenu une marge acceptable (environ de 25000 DA). Comme chaque année, le déroulement du sacrifice s'est traduit par des accidents corporels nécessitant l'admission aux centres de santé de plusieurs égorgeurs amateurs, pour des blessures. À noter aussi qu'un incendie provoqué par une fuite de gaz survenu dans une habitation au centre-ville a fait quatre blessés. L'opération des permanences des commerces n'a pas été totalement suivie le premier jour de l'Aïd. Les bus assurant le transport des voyageurs étaient en nombre insuffisant par rapport à la demande obligeant les usagers à se tourner vers les taxis clandestins qui en ont profité pour doubler le prix de la course. À Aïn Témouchent, le wali a effectué, l'après-midi du jour de l'Aïd, une visite inopinée au niveau des UMC de l'hôpital local Ahmed-Medeghri où il a constaté l'absence de médecins de garde face à un grand nombre de blessés. Il a interpellé le directeur de l'hôpital pour prendre les mesures qui s'imposent.N. B./M. L./R. S./A. B./B. A.
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