Annaba - A la une

20 harraga arrêtés au large de Annaba



20 harraga arrêtés au large de Annaba
En patrouille dans le cadre de la sécurisation des frontières maritimes, les unités du groupement des garde-côtes de Annaba, relevant de la 5e Région militaire,ont intercepté dans la nuit de samedi à dimanche 20 jeunes candidats à l'émigration clandestine, entassés dans une embarcation artisanale, a-t-on appris de sources sûres.Agés de 18 à 35 ans, ces harraga, tous originaires de Annaba, tentaient de braver les risques de la mer pour traverser la Méditerranée avec l'espoir de rejoindre la masse des migrants. Pour contourner la vigilance des garde-côtes qui, à maintes reprises, ont fait échouer leurs tentatives de quitter le pays clandestinement, ils ont choisi la veille du Nouvel An. Ils ont appareillé vers 23h depuis Sidi Salem, une plage de la commune d'El Bouni, la plus importante de la wilaya de Annaba. Mais c'était sans compter sur la vigilance des garde-côtes qui n'étaient pas à la fête. Ainsi, leur felouque a été aperçue et interceptée une heure et demie après par les unités semi-rigides d'intervention rapide des garde-côtes. Arrivées à sa hauteur, à 19 miles nautiques au nord-ouest de Ras El Hamra (Annaba), les unités des garde-côtes ont récupéré les malheureux aventuriers. Ils n'ont montré aucune résistance et ont obtempéré à l'ordre de la marine militaire d'arrêter leur embarcation pour faciliter l'opération de sauvetage. Sur terre au port militaire de Annaba, ils ont subi une visite médicale par le médecin de la protection civile avant d'être auditionnés par la police militaire pour qu'ils soient présentés aujourd'hui lundi devant le parquet de Annaba pour répondre de leur acte. Selon un décompte officiel établi par la Ligue algérienne de défense des droits de l'homme (LADDH) sur la base de données fournies par le commandement des garde-côtes, 1206 harraga ont été empêchés en 2016 par ce corps constituer de quitter le pays clandestinement.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)