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10 adolescentes séquestrées par un ressortissant françai



10 adolescentes séquestrées par un ressortissant françai
Les services de sécurité ont procédé, jeudi dernier, à l'interpellation d'un ressortissant français, la cinquantaine d'années d'âge, exerçant dans une société mixte créée dans le cadre d'un partenariat. Il lui est reproché la séquestration et l'incitation à la débauche d'une dizaine de filles mineures.
Présenté devant le procureur de la République près le tribunal correctionnel de Annaba, il a été placé sous mandat de dépôt. Cependant, la perquision du domicile du mis en cause sis à la cité baie des corailleurs Annaba a donné d'autres contours à cette affaire. Les policiers ont en effet trouvé des dizaines de photos très compromettantes des adolescentes. Elles auraient servi de moyen de chantage pour contraindre les jeunes victimes à exécuter les ordres qui leur sont donnés. Cette affaire a pris des proportions que d'aucuns qualifient de très graves. Au départ, il était question d'acte de pédophilie que le sieur Jean-Pierre M. pratiquait sur les adolescentes depuis des mois. Pour ce faire, le pédophile s'était d'abord lié d'amitié avec des jeunes garçons pour mieux se rapprocher des filles, adolescentes de préférence. Selon nos sources, le ressortissant français aurait fui la Tunisie au lendemain de la révolution des jasmins pour s'installer à Annaba. Il avait aussitôt entrepris de tisser des relations avec des jeunes pour, en contrepartie de sommes d'argent , lui présenter des adolescentes pour, prétendument, assouvir ses caprices. D'une, de deux puis de trois, les adolescentes, les unes plus aguicheuses que les autres, allaient se bousculaient au portillon. Ce qui encouragea le quinquagénaire français à passer des simples attouchements sur les adolescentes pour aboutir à des situations plus qu'indécentes. Cette situation connaîtra un autre développement avec la mission de renseignements à laquelle les adolescentes devaient s'adonner avec des complicités locales. Complicité également du côté du voisinage qui ne démontra aucune curiosité à la vue du défilé de la ribambelle d'adolescentes et du va-et-vient incessant des amis de Français à la recherche de la chaire et la bonne chaire. Il faut dire qu'il avait tous les moyens d'appâter ses proies avec un harem bien fourni et constamment renouvelé d'adolescentes. Le bouche à oreille sur ses largesses fit le tour des jeunes filles, particulièrement celles âgées de 16 et 17 ans et qui voyaient en ce monsieur une source d'argent pour subvenir à leur désir comme des vêtements de marque. Maquillées outrageusement, souvent habillées d'une manière qui en dit long sur leurs aspirations, les adolescentes paraissaient être totalement soumises à leur maître et roi. C'était apparemment l'objectif que s'était fixé d'atteindre le Français pour entamer la 2e phase de son plan qui consistait à la collecte de renseignements. D'autant que les filles mineures, abusant de la bonne foi ou de la faiblesse d'autorité de leurs parents, s'étaient habituées à passer la nuit chez leur hôte. C'est parce qu'il avait cru qu'il était en terrain conquis, que le Français allait se découvrir. C'est-à-dire en préparant les adolescentes à la mission de renseignements à récolter auprès des hauts responsables algériens à la recherche de plaisirs charnels. Ces responsables devaient cependant être détenteurs de certains dossiers confidentiels sur l'ensemble des aspects de gestion de la wilaya et même du pays. Ce faisant, J. P. M. mettait ainsi en action un réseau de renseignements d'une grande efficacité. Mais pas pour longtemps puisqu'un des parents inquiets de ne pas voir sa fille rentrer au foyer, contacta une des copines auprès de laquelle elle était censée passer la nuit. « Mais non, elle n'est pas chez moi. L'alerte donnée, la machine judiciaire se mit alors en branle. Au fil d'une investigation de plusieurs heures, les policiers arrivèrent à la conclusion que les fugueuses devaient être chez le Français. C'est au domicile de ce dernier qu'ils se rendront avec un ordre de perquisition et là Ils y découvriront les dix adolescentes inconscientes. Interrogé, JP M a affirmé qu'en aucun cas, il n'a interdit à l'une ou aux autres des filles de partir. Cette affaire tend véritablement à se transformer en une découverte d'un nid de taupes. Certes, on n'en est pas encore à celle similaire au dossier des services français «Carrefour du Développement» et encore moins celle du «Couple Turrenge» mais tout de même, que fait ce Français à Annaba ' Surtout lorsqu'il est dit qu'il n'a pas une activité professionnelle justifiant les fortes sommes d'argent qu'il dépensait pour son réseau de renseignements composée d'innocentes filles, il y a de quoi s'inquiéter. Pour l'heure, la place publique annabie gronde et les rumeurs les plus farfelues cirulent. Certains méconnaissant la mission de la police internationale, parle de la présence d'interpol à Annaba. Et comme le ridicule ne tue pas, d'autres sont allés plus loin dans l'extrapollation. Pour l'heure, le seul fait prouvé est la présence des 10 adolescentes au domicile du Français ainsi que les photos et les films vidéo compromettants. Le dossier a été pris en charge par les services spécialisés dans le domaine. En attendant, J.P.M a été placé en détention préventive au motif d'incitation à la débauche de mineure.


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