Algérie

Une étude médicale en milieu scolaire fait tomber un autre tabou

10% des écoliers inhalent de la glu Selon les bilans les plus récents du centre de lutte contre les intoxications, 10% des écoliers inhalent de la colle. Au même titre que le tabagisme, la consommation de hachich et de psychotropes, l’inhalation de glu, au niveau des établissements scolaires, fait encourir à ses adeptes de très graves dangers. C’est, dans tous les cas, le résultat alarmant d’une étude réalisée par le centre auprès de 600 élèves auxquels des questionnaires ont été distribués et qui devaient répondre à une série de questions en relation avec la toxicomanie et les drogues. D’après les résultats obtenus, des mineurs consomment plus de drogue que de produits alimentaires. Cette situation, à l’évidence fort alarmante, nous a été confirmée par la responsable du centre de lutte contre les intoxications qui a tenu à préciser que de nombreux parents d’élèves ignorent que leurs enfants se droguent, plus précisément qu’ils inhalent de la glu en milieu scolaire. Cette même source assure que le centre de lutte contre la toxicomanie de Sidi Chami ne reçoit qu’un nombre infime de personnes décidées à cesser de se droguer alors que le nombre de ceux qui se droguent augmente sans cesse. Pour plus de précision, notre source confie que de 2004 à 2007, 499 cas de toxicomanie ont été enregistrés dont 52% de jeunes ont suivi le traitement prescrit même après leur sortie de l’hôpital alors que les 48% restants ont continué à se droguer juste après avoir quitté cet établissement. On apprend aussi que 61% des drogués consomment du cannabis et que 30% des consommateurs de boissons alcoolisées sont atteints de maladies pulmonaires graves. 50% des drogués font usage de psychotropes. Pour lutter contre ce fléau, notre source révèle qu’une étude sera réalisée pour la construction d’un centre spécialisé devant pendre en charge les mineurs qui se droguent et ainsi les sauver de la mort. Enfin, on signale que le centre de rééducation pour mineurs reçoit 90% des enfants impliqués dans des affaires de toxicomanie. Ceci se passe, dit-on, après que l’Algérie, qui était considérée comme zone de transit, soit devenue zone de consommation puis de production comme cela a été le cas à Adrar et Bejaïa. Bekeddar M. & Nemili M.
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