Algérie - Revue de Presse

SOS d'une maman aux yeux brûlés à l'acide

Son histoire rapportée par El Watan (édition du 26 novembre 2011) a de quoi bouleverser les âmes les moins sensibles. Trente-deux ans, mère de trois enfants (4, 6 et 10 ans), résidant dans la ville d’Akbou (Béjaïa), elle se bat aujourd’hui pour sauver ses yeux, qui lui permettront de s’occuper de ses trois petits anges. Et seule une greffe de la cornée peut lui rendre la vue. Hospitalisée pendant trois mois à l’hôpital Mustapha Bacha, au lendemain du cauchemar qu’elle a vécu en janvier 2011, Naïma a dû aller continuer son traitement chez nos voisins tunisiens, qui lui ont posé des lentilles servant de pansement thérapeutique et qu’elle devra changer toutes les six semaines. Mais, elle ne peut le faire parce qu’il lui faudra débourser à chaque fois 70 000 DA. C’est au-delà de ses moyens. Le certificat médical la présente comme «victime d’une brûlure caustique au niveau des yeux» dont l’examen révèle une «opacité cornéenne cicatricielle avec appel vasculaire bilatéral». La clinique qui l’a réexaminée à Alger, en novembre dernier, juge que son état oculaire nécessite une greffe de cornée au niveau des deux yeux et en urgence. Première lueur d’espoir. L’hôpital parisien qu’elle a pu contacter lui confirme la possibilité de la programmer pour cette greffe. Mais pas avant de faire le virement bancaire qu’il faut. Le devis qu’elle attend est estimé autour des 3000 euros la cornée. «Je ne les ai pas», affirme-t-elle, désarmée. «Je voudrais récupérer mes yeux et pouvoir travailler pour mes enfants. Je n’ai pas, aujourd’hui, les moyens de subvenir à leurs besoins et je loge chez des amies. Je sollicite des âmes charitables pour me venir en aide», lance-t-elle.        
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)