Algérie - Revue de Presse

Sétif



Les déboires d?un investisseur Le calvaire d?un investisseur de Aïn Lahdjar, M. Chellal, commune située à 30 km au sud du chef-lieu de la wilaya de Sétif, perdure depuis 1997. Le citoyen ayant frappé en vain à toutes les portes ne sait plus à quel saint se vouer pour concrétiser son projet. Le plaignant qui s?est rapproché de nos bureaux avec un dossier complet attend la parcelle de terrain promise, qui s?est tout d?un coup rétrécie. Selon le document qui lui a été remis, le 28 mai 1998, l?opérateur sus-indiqué est bénéficiaire d?un lot de 600 m2. Situé dans la zone d?activité de la localité, ce dernier a été bizarrement amputé de 180 m2. Le deuxième document délivré le 12 juin 2002 qui l?atteste, a tout simplement ébranlé le citoyen n?étant, sept ans après, pas au bout de ses peines. La décision d?attribution n°144/99 prise par la commission de wilaya a été donc bafouée. Le projet de réalisation d?une unité de transformation et d?impression de papier est par le bon vouloir des bureaucrates mis en veilleuse. La création de nombreux postes de travail est quant à elle renvoyée aux calendes grecques. Comme il n?a obtenu aucune suite aux nombreuses doléances transmises aux responsables concernés, M. Chellal souhaite par le biais de ces colonnes alerter le wali qui fait de l?investissement son autre cheval de bataille. Le cri de détresse de cet investisseur voulant dynamiser une localité des plus déshéritées sera-t-il entendu ? Encore la violence Le spectre des agressions aux alentours du technicum des 1006 Logements, cité populeuse située à la périphérie nord-est, du chef-lieu, prend des proportions alarmantes. Ainsi, mardi dernier, un élève a fait l?objet d?une agression à l?arme blanche perpétrée par des désoeuvrés qui écument en barons, les parages du lycée qui n?est, d?après certains enseignants, pas du tout fonctionnel. « Au niveau de notre établissement n?ayant de lycée que le nom, les conditions de travail sont difficiles. Figurez-vous que l?outil informatique est encore et toujours inscrit aux abonnés absents. Le climat d?insécurité met à rude épreuve les élèves qui n?arrivent plus à se concentrer sur leurs cours », nous confie l?un d?eux. La recrudescence de la violence, qui cible les filles en particulier, inquiète les parents. « Raccompagner un adolescent au lycée n?est pas la solution idoine. Les responsables concernés doivent au plus vite intervenir pour mettre un terme à ce voyoutisme qui peut, en perdurant, devenir tout simplement un banditisme de banlieue », nous déclare Mouloud, père d?une fille scolarisée au niveau de la structure précitée. « Ces agressions peuvent être la cause de la déperdition scolaire en milieu urbain », conclut, non sans amertume, notre interlocuteur qui sollicite l?intervention des services de sécurité. Il convient, par ailleurs de signaler que cette attaque est la troisième à se produire aux alentours de ce technicum en moins d?un mois. Le mouvement de protestation déclenché en octobre dernier par les élèves et les enseignants n?a pas « changé » la situation d?un iota...


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