Algérie

Selon le nouveau ministre de la Défense américain

Les dispositions militaires dans le Golfe visent l’Iran L’activité militaire américaine accrue dans la région du Golfe vise à contrer l’attitude «très négative» de l’Iran, a déclaré le nouveau secrétaire américain à la Défense Robert Gates, à l’issue d’une réunion avec les hauts responsables de l’OTAN à Bruxelles. Interrogé par la presse sur la décision de déployer des missiles Patriot et un deuxième porte-avions dans le Golfe, il a ajouté: «nous sommes simplement en train de réaffirmer l’importance de la région du Golfe pour les Etats-Unis, et notre détermination à maintenir une présence forte dans cette région pour longtemps à l’avenir». Robert Gates a en outre jugé que le moment n’était pas venu pour des pourparlers diplomatiques avec l’Iran, tout en laissant cette possibilité ouverte pour l’avenir. «Les Iraniens croient clairement que nous sommes coincés en Irak, qu’ils ont l’initiative, qu’ils sont en mesure de faire pression sur nous de maintes manières», a-t-il déclaré. «Ils ne font rien pour être constructifs en Irak pour l’instant». «Les Iraniens agissent d’une manière très négative dans plusieurs domaines. Quand ils seront prêts à jouer un rôle constructif (...) alors il pourra y avoir une possibilité» de discussion, a-t-il ajouté. Arrivée des premiers renforts à Bagdad Les premiers renforts américains décidés par le président Bush sont arrivés dans la capitale irakienne, a annoncé le général Casey, commandant du corps expéditionnaire de l’US Army. Ils doivent participer à une nouvelle offensive conjointe, présentée comme «la dernière chance». Elle se poursuivra pendant six mois. Le général Casey a pris la précaution d’informer les Irakiens à ne pas s’attendre à une amélioration à court terme. «Les premiers résultats sont attendus pour l’été ou l’automne». Le début de la fin pour le gouvernement? L’armée américaine et les représentants de la communauté sunnite exigent le démantèlement des milices chiites aux premiers rangs desquelles figure l’Armée du Mehdi, fidèle à Sadr, principale source d’insécurité selon Washington. Une délégation gouvernementale est par ailleurs allée consulter le grand ayatollah Ali Sistani, chef spirituel des chiites irakiens, pour s’assurer de son accord. «C’est la dernière chance. Les Américains nous laisserons tomber après les sept mois», a assuré un haut fonctionnaire irakien.
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