Algérie

Retards injustifiés et diktat des promoteurs ATTRIBUTION DE LOGEMENTS À CONSTANTINE

Retards injustifiés et diktat des promoteurs                                    ATTRIBUTION DE LOGEMENTS À CONSTANTINE
Constantine et à l'instar des autres wilayas, peine à gérer la crise du logement, malgré les nombreux programmes lancés en ce sens depuis une dizaine d'années. Relativement à cette entrave, même la journée d'information organisée le mois d'octobre denier portant sur la réalisation de 37.000 logements n'a pas atteint son objectif calmer quelque peu la colère des postulants.
Une dizaine de personnes se sont regroupées, hier, devant le cabinet du wali pour protester contre les retards qu'accusent certains programmes, rappelant les engagements des autorités. Les projets existent comme il ressort de la Journée d'information organisée au centre culturel Mohamed El Aïd Al Khalifa par la direction du logement et de l'équipement public (Dlep) et à laquelle ont pris part des promoteurs publics et privés. Dans ce cadre, il a été indiqué, comme cité plus haut, la réalisation de 37.000 logements au programme du LPA, selon la Dlep dont 14.000 publics et 16.300 devront être destinés aux auxiliaires des services de la sécurité. Concernant la formule PL, la même source souligne que 5215 unités sont inscrites au programme. A propos de cette même formule, il y a lieu de rappeler que 7848 sont en cours de réalisation. Ce ne sont pas les seuls projets en cours. Mais des centaines d'immeubles voient le jour chaque année. Mais, le problème se situerait dans le suivi, la gestion des promotions et du foncier qui constitue souvent un handicap. Mais certaines entraves proviennent aussi des agissements aléatoires des promoteurs, allant de la livraison aux augmentations des tranches de paiement, ce qui est à l'évidence une anomalie. Dans ce contexte, le quota de 1200 logements publics locatifs d'El Khroub en est le meilleur exemple. Il accuse encore un retard arbitraire en dépit de l'établissement de la liste des bénéficiaires par la commission de la daïra. L'attribution de ce quota a-t-on confié, dont les travaux ont été achevés il y a deux ans, a été reportée, à plusieurs reprises. A tort où à raison, ce retard n'explique aucunement le maintien des postulants en otage, qui n'hésitent plus à occuper la rue.
D'autres retards existent, et cela au moment où des familles vivent encore dans des habitations précaires aux alentours d'une ville censée être une capitale sans bidonville. Une promesse que l'ancien wali n'a pas accomplie et à laquelle l'actuel responsable à la tête de l'exécutif tente d y remédier.
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