Algérie

Presse


Ahmed Benaoum libéré Après près d?un mois de détention, Ahmed Benaoum, président-directeur général du groupe de presse Erraï, poursuivi pour une affaire l?opposant à l?Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) d?Oran, a été libéré, avant-hier, tard dans la soirée. Le tribunal d?Es Seddikia (Oran) a en effet rendu son verdict, ce jour-là, en condamnant M. Benaoum à six mois de prison avec sursis et 10 000 DA d?amende. M. Benaoum a comparu devant le tribunal d?Es Seddikia pour répondre des chefs d?accusation de « vol et de dégradation de biens publics » lors d?un procès intenté par le directeur de l?OPGI d?Oran. Il a été interpellé le 28 juin dernier par les éléments des services de police et placé en détention préventive suite à un mandat d?amener notifié à son encontre par la chambre d?accusation près le tribunal où il a comparu avant-hier. Une mesure judiciaire alors décidée suite à un appel introduit par le représentant du ministère public dans une affaire opposant le mis en cause à l?OPGI d?Oran. Pour revenir à la genèse de cette affaire et les déboires qu?a vécus Benaoum avec la justice, celui-ci a été d?abord auditionné pour la première fois le 1er juin dernier par le magistrat près le tribunal d?Es Seddikia. Une audition qui fait suite à une plainte déposée par l?OPGI pour vol de ses équipements entreposés dans les sous-sols où était installé le siège du groupe de presse Erraï et dégradation de ses biens. Depuis, Benaoum a été placé sous contrôle judiciaire jusqu?au jour (le 28 juin) de son interpellation et sa mise en détention. Il faut dire que les démêlés de Benaoum avec la justice ne s?arrêtent pas à cette affaire. Celui-ci a été, en effet, auditionné pour plusieurs autres affaires en quelques mois seulement. Il s?agit, notamment, pour « complicité de faux et usage de faux, usurpation d?identité et atteinte au patrimoine de l?Etat », pour « participation dans la dilapidation des bien publics » dans l?affaire dite de « détournement de locaux de l?entreprise Sacop de Maraval » et enfin pour la plainte déposée par l?OPGI que Benaoum a été auditionné. Ses démêlés avec la justice remontent ainsi au mois de juillet de l?année dernière, date de l?interdiction de parution de son journal. Il faut noter que, pour avoir réfuté catégoriquement les chefs d?inculpation pour lesquels il a été condamné dans l?affaire l?opposant à l?OPGI d?Oran, Benaoum a décidé de faire appel de la décision de justice.
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