Rencontré dans le Lot-et-Garonne et la Haute-Garonne, fait
partie de ces noms portés en principe par une seule famille,
dans lesquels le surnom et surtout le terme introducteur se sont
perpétués de génération en
génération. De la même manière, on trouve
(avec ou sans trait d'union) Jean-dit-Bailleul (50), Jean-dit-Beler
(64), Jean-dit-Berthelot (17), Jean-dit-Carré (21),
Jean-dit-Colin (17), Jean-dit-Daplomb (16), Jean-dit-Gautier (13),
Jean-dit-Martineau (85), Jean-dit-Michaud (17), Jean-dit-Moreau (23),
Jean-dit-Pannel (25), Jean-dit-Prugnaud (17), Jean-dit-Saussay (75),
Jean-dit-Talon (03), Jean-dit-Teyssier (47). Encore plus complexes :
Jean-dit-Jean-Baptiste-Simonne (Martinique) et Jean-Jean-dit-Marchesson
(16). Les départements mentionnés sont ceux où le
nom se rencontre au XXe siècle. La formation du nom a sans doute
des raisons diverses mais, dans la plupart des cas, on a affaire
à un enfant trouvé ou abandonné, auquel on ne
donnait jusqu'en 1812 qu'un prénom et un surnom.
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Posté par : geneweb
Source : jeantosti.com