La dynamique de production des formes urbaines (planifiées / non panifiées), les manières et façons dont sont occupées et habitées ses territoires urbains, ainsi que le rapport entre la morphologie urbaine et la typologie d’habitat dans lequel elles s’inscrivent, sont le centre d’intérêt de notre questionnement.
Dans la ville de Constantine, le territoire urbain a souvent connu une dualité accrue en matière de recomposition managériale et territoriale, affichant largement deux formes de territorialités urbaines. L’une perçue et qualifiée d’entité urbaine structurée et produite dans un cadre légal et officiel (urbanisme), l’autre assimilée au désordre urbain, synonyme d’illicité et très souvent, confinée dans le sillage d’une urbanisation non planifiée (illégale), et appelée aussi « entités urbaines marginalisées ».
Cet article met en exergue la formation, l’évolution et l’impact (intensité et amplification) des « marges / marginalités urbaines », au cours de la croissance urbaine de la ville de Constantine.
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Posté par : einstein
Ecrit par : - Bouteche Besma - Lazri Youcef
Source : Sciences & Technologie Volume 41, Numéro 4, Pages 61-74