Algérie

Les plus honorables d’entre vous auprès de Dieu sont les plus pieux

Les plus honorables d’entre vous auprès de Dieu sont les plus pieux Les Textes originaux des missions célestes constituent un patrimoine qui appartient à toute l’Humanité. Les générations antérieures se devaient de les préserver par tous les moyens, mais le temps, ses vicissitudes et les circonstances de la vie et ses impondérables ont contribué à la perte des premiers documents relatifs aux missions célestes révélées avant l’Islam. De toutes les missions célestes, il ne reste de documents authentiques transcrits que ceux du Saint-Coran. En effet, le Saint-Coran est le document le plus authentique et le plus complet qui fut directement transcrit par les scribes, de la bouche même du Prophète (que la paix soit sur lui). On peut même dire qu’il représente l’unique document original d’une mission révélée par le Très-Haut. C’est un bien qui appartient à toute l’Humanité, car il est l’expression d’une religion qui s’adresse à tous les êtres humains et à toutes les sociétés. Nous nous devons, nous qui vivons en ce siècle où les technologies d’information (imprimerie et Internet notamment) se sont extraordinairement développées, d’entreprendre des investigations, conformément aux traditions suivies dans la recherche scientifique, pour recouvrer les textes originaux de toutes les missions célestes. Ainsi, si deux traducteurs ne sont pas d’accord sur le contenu de certains passages d’un Livre Sacré qu’ils traduisent, il faut absolument qu’ils aient recours au Texte original dont la langue dans laquelle il a été écrit doit être une langue vivante. Ce recours est nécessaire afin que toutes les personnes intéressées puissent distinguer dans la traduction la part du vrai et celle du faux. Par conséquent, il est possible d’avancer que, pour que les textes originaux des messages révélés aux Prophètes puissent être d’une parfaite utilité parmi les gens, il faut qu’ils aient été transcrits directement de la bouche même des Prophètes, comme ils leur ont été révélés dans leur intégralité. Il faut également que la langue employée dans cette transcription soit encore de nos jours, une langue vivante afin qu’elle ne crée pas de difficultés de compréhension à ceux qui veulent connaître à fond le contenu de ces textes. Il va de soi que nul ne conteste l’importance que revêt la transcription écrite, dans le domaine qui nous concerne ici, et nous savons tous que la mémorisation des textes est sujette - avec le temps - à maintes défaillances comme l’oubli de certains passages, la substitution des vocables les uns aux autres et les modifications morphosyntaxiques. Si maintenant, nous partons du fait évident qu’aucune contradiction ne peut émaner de Dieu et si, en même temps, il nous est impossible de rassembler les Textes sacrés, authentiques et originaux, des missions célestes, nous pouvous nous contenter de l’existence d’une mission céleste qui a été transcrite directement de la bouche du Prophète à qui elle a été révélée dans une langue qui est toujours vivante et qui n’a pratiquement connu aucun changement morphosyntaxique, et ce pour pouvoir saisir la portée réelle du message divin relatif à la foi. C’est sur ce principe rationnel que se basent les Musulmans pour affirmer leur foi en l’unicité divine, leur croyance sincère à toutes les Révélations célestes sans exception et leur respect profond ainsi que leur attachement indéfectible à tous les Prophètes.Certes, jadis l’accès à l’alphabétisation était l’apanage d’une élite composée, entre autres, de fils de notabilités, de princes, de monarques ainsi que de théologiens. En Péninsule arabique, le nombre des alphabétisés était très réduit, mais cela n’a pas, en revanche, empêché le Prophète (sur lui la paix) qui ne savait pas écrire, de veiller à convoquer Zayd Ibn Thâbet pour lui demander de transcrire les versets coraniques que Dieu lui révélait. Zayd n’était pas le seul scribe à transcrire le Coran. D’autres Compagnons se faisaient un devoir de transcrire les versets coraniques que leur dictait le Prophète. Parmi ceux qui se sont portés volontaires pour effectuer cette noble mission, on peut citer Ubayy Ibn Ka’b, Ma’âd Ibn Jabal et un homme du nom d’Abou Zayd. Certaines sources citent également le nom d’Abou Ad-Dardâ. Quelques Compagnons transcrivaient le Coran de leur propre mémoire, après l’avoir appris par cœur. D’autres s’inspiraient des documents rédigés par d’autres collègues pour transcrire le Coran.   Suite et fin Dr Héba Nayel Barakat
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