Algérie

Les palmiers se meurent déjà Plantés à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance


Les palmiers se meurent déjà Plantés à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance
Quel est l'événement qui marque cette année l'Algérie, particulièrement, la capitale, mise à part le cinquantième anniversaire de l'indépendance du pays ' A cette question toutes les réponses des citoyens convergent à celle de la plantation de milliers de palmiers, qui dès les premiers jours de plantation ont changé le visage d'El Bahdja. Malheureusement, ces palmiers qu'on retrouve tout au long des rocades, plantés à l'occasion du cinquantenaire, pour la plupart, n'ont même pas survécu et succombent lamentablement l'un après l'autre. D'ailleurs, certains non même pas tenu le coup pour assister à la fête de l'indépendance. Quelle est la cause de ce désastre environnemental et financier ' Car il ne faudrait pas oublier qu'un palmier a coûté entre 50 000 et 70 000 DA, et il y a eu au moins 1500 palmiers de plantés. Il suffit de prendre sa calculatrice pour évaluer le coût attribué a ces plantations sans ajouter les prestations techniques des différentes entreprises chargées du suivi de cette opération.
Est-ce le climat qui n'est pas favorable à la survie des palmiers ou le manque d'entretien ' Il est vrai que les palmiers apportent une atmosphère exotique et évoquent souvent les pays hautement touristiques. Mais le manque d'entretien renvoie beaucoup plus à une négligence déconcertante.
Pourtant, ce genre d'espèce d'arbre est favorable aux pays méditerranéens, mais il faudrait prendre plusieurs paramètres pour sa survie. Le premier point concerne celui de sa plantation qui avait commencé au début du moins de juin. Alors qu'une petite recherche sur la Toile, à travers des sites spécialisés, informe que la plantation doit se faire de préférence au printemps quand le sol est bien réchauffé.
L'autre point qui doit attirer notre attention est celui de savoir si la terre mise en place est favorable pour ces mêmes palmiers. Car si ces derniers sont apportés d'Espagne ou de Biskra, les informations tardent a venir de la part des autorité concernées, la terre doit largement être prise en considération. Car en général, le palmier aime les terres riches et bien irriguées. Les sols lourds, mal drainés le rendent plus sensible au froid. Le palmier ne supporte ni les situations trop ombragées, ni trop dégagées. De manière générale, le palmier apprécie d'être entouré par d'autres végétaux, buissons ou grandes plantes vivaces, qui créent un microclimat.
En tout état de cause, un sol bien drainé est nécessaire pour le palmier. Ce qui n'est nullement le cas, d'autant plus que ce genre de conditions sont difficiles à respecter pour des kilomètres de plantations. L'autre facteur primordial est sans aucun doute le système d'irrigation. Car le palmier nécessite un arrosage copieux à la plantation et il a besoin d'apports considérables de magnésium ou de potassium, pour éviter de faire jaunir les feuilles. Plusieurs fertilisations sont nécessaires tout au long de l'année. Reste que les 1500 palmiers sont loin de connaître un entretien aussi important ; ils sont voués d'ores et déjà à être des morts-vivants surtout en hiver si le pays connaîtrait les mêmes vagues de froid que l'année passée.
Quel est l'événement qui marque cette année l'Algérie, particulièrement, la capitale, mise à part le cinquantième anniversaire de l'indépendance du pays ' A cette question toutes les réponses des citoyens convergent à celle de la plantation de milliers de palmiers, qui dès les premiers jours de plantation ont changé le visage d'El Bahdja. Malheureusement, ces palmiers qu'on retrouve tout au long des rocades, plantés à l'occasion du cinquantenaire, pour la plupart, n'ont même pas survécu et succombent lamentablement l'un après l'autre. D'ailleurs, certains non même pas tenu le coup pour assister à la fête de l'indépendance. Quelle est la cause de ce désastre environnemental et financier ' Car il ne faudrait pas oublier qu'un palmier a coûté entre 50 000 et 70 000 DA, et il y a eu au moins 1500 palmiers de plantés. Il suffit de prendre sa calculatrice pour évaluer le coût attribué a ces plantations sans ajouter les prestations techniques des différentes entreprises chargées du suivi de cette opération.
Est-ce le climat qui n'est pas favorable à la survie des palmiers ou le manque d'entretien ' Il est vrai que les palmiers apportent une atmosphère exotique et évoquent souvent les pays hautement touristiques. Mais le manque d'entretien renvoie beaucoup plus à une négligence déconcertante.
Pourtant, ce genre d'espèce d'arbre est favorable aux pays méditerranéens, mais il faudrait prendre plusieurs paramètres pour sa survie. Le premier point concerne celui de sa plantation qui avait commencé au début du moins de juin. Alors qu'une petite recherche sur la Toile, à travers des sites spécialisés, informe que la plantation doit se faire de préférence au printemps quand le sol est bien réchauffé.
L'autre point qui doit attirer notre attention est celui de savoir si la terre mise en place est favorable pour ces mêmes palmiers. Car si ces derniers sont apportés d'Espagne ou de Biskra, les informations tardent a venir de la part des autorité concernées, la terre doit largement être prise en considération. Car en général, le palmier aime les terres riches et bien irriguées. Les sols lourds, mal drainés le rendent plus sensible au froid. Le palmier ne supporte ni les situations trop ombragées, ni trop dégagées. De manière générale, le palmier apprécie d'être entouré par d'autres végétaux, buissons ou grandes plantes vivaces, qui créent un microclimat.
En tout état de cause, un sol bien drainé est nécessaire pour le palmier. Ce qui n'est nullement le cas, d'autant plus que ce genre de conditions sont difficiles à respecter pour des kilomètres de plantations. L'autre facteur primordial est sans aucun doute le système d'irrigation. Car le palmier nécessite un arrosage copieux à la plantation et il a besoin d'apports considérables de magnésium ou de potassium, pour éviter de faire jaunir les feuilles. Plusieurs fertilisations sont nécessaires tout au long de l'année. Reste que les 1500 palmiers sont loin de connaître un entretien aussi important ; ils sont voués d'ores et déjà à être des morts-vivants surtout en hiver si le pays connaîtrait les mêmes vagues de froid que l'année passée.
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