Algérie

Les étudiants de la Faculté de médecine protestent

Ils se plaignent de l’exiguïté des chambres Les cités universitaires devant fermer leurs portes à partir du 4 juillet, les internes de la Faculté de médecine, qui doivent poursuivre leurs études en été et que cette décision dérange, demandent à la tutelle de revoir sa décision et de faire en sorte que cela ne les pénalise pas.Contactée à ce sujet, la direction des œuvres universitaires rappelle que, comme par le passé, les 137 étudiants seront pris en charge et hébergés à la cité universitaire El-Badr du quartier Oussama ibnou Zaïd, anciennement Boulanger. Pour leur faciliter la tâche, la direction des œuvres universitaires s’engage à héberger ces étudiantes, à leur assurer la restauration et à maintenir une permanence dans la cité qui les accueillera. Concernant les étudiants de sexe masculin, on apprend qu’ils seront hébergés dans la cité le Volontaire où ils seront également pris en charge. Selon certaines sources, dans quelques cités universitaires, la restauration n’est pas assurée de façon régulière d’où le mécontentement des pensionnaires devant attendre l’affichage des moyennes obtenues. C’est surtout le cas pour les étudiants en droit et sciences politiques, internes dans leur majorité, ainsi que ceux des sciences économiques et commerciales et des facultés et divisions scientifiques et techniques de l’université Mohamed Boudiaf. D’autre part, pour protester contre le refus de dialoguer affiché par l’administration et l’exclusion arbitraire de certains d’entre eux, les personnels de la cité 2000 lits de Maraval menacent d’observer un mouvement de grève dès cette semaine. A noter que ces mouvements interviennent après la fermeture de 6 résidences de l’Ouest d’Oran par les représentants de l’ONEA. Selon nos interlocuteurs, c’est suite au refus de la direction des œuvres universitaires de prendre en charge une rencontre décidée par l’ONEA que les étudiants ont décidé de poursuivre leurs protestations pendant près d’une semaine. Ils ont de même menacé d’élargir leur mouvement aux autres résidences. En plus de ces perturbations, les internes de la faculté de médecine craignent que les chambres de la cité El-Badr et celles du Volontaire soient trop exiguës pour accueillir les 80 filles et 57 garçons. Selon certains de ces étudiants, pour réussir, il leur faut plus d’espace et de sérénité. A cette fin, ils demandent l’ouverture des œuvres afin d’éviter la répétition des problèmes auxquels ils étaient confrontés l’année passée. Amine R. et Nemili M.
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