Algérie

Le wali d’Oran revient sur l’affaire des 1000 avaloirs


«Probable plainte contre ceux qui ont certifié les services faits» L’affaire des 1000 avaloirs connaît de nouveaux rebondissements. Le wali d’Oran, Tahar Sekrane, outré par la tournure qu’a prise cette affaire, notamment sur le plan médiatique, a été formel en disant qu’il est «fort probable de porter plainte contre ceux qui ont certifié les services faits». Le chef de l’exécutif qui a mis en exergue un certain nombre de pressions, expliquera à l’assistance lors de cette rencontre hebdomadaire exécutif-wali, que certains plaignants qui ont traduit en justice l’administration, ont perdu leurs procès. Dans la foulée, il soulignera que concernant le mode de régularisation des travaux des avaloirs réalisés, les dossiers seront traités au cas par cas. Catégorique, le premier responsable affirme ne régulariser que les situations qui ont obtenu gain de cause. Pour être plus clair, il dira : «je n’ai aucune dérogation à donner». Allusion faite à certains opérateurs qui n’ont fait leur travail qu’à moitié, au point de qualifier la situation de «catastrophique». Pire, notera t-il, au passage, tout est inondé à la moindre gouttelette.Le chef de l’exécutif a affirmé toutefois sa disponibilité à régulariser les gens qui ont travaillé selon les normes, précisant, du reste que le dossier de réalisation des 1000 avaloirs sera traité au cas par cas. Toujours au chapitre de l’assainissement, les quelques gouttelettes qui sont tombées, rappelle t-il, ont fait des dégâts considérables. Une année après, ajoute-t-il en substance, la situation qu’a connue Petit lac et qui a nécessité de gros moyens financiers pour régler ce problème, n’a pas abouti et les travaux n’ont toujours pas été effectués. «Ce qui est grave pour la gestion d’une opération aussi importante pour la wilaya comme pour la commune d’Oran. Pire, l’entreprise s’est désistée, causant un retard considérable dans la conduite des travaux. Le problème se repose encore une fois, et nous n’avons rien fait. Nous avons inscrit l’assainissement à l’ordre du jour pour impliquer davantage la direction de l’hydraulique qui n’a pas le droit de se dérober. A plus forte raison que le problème est trop technique voire très technique». A propos de la gestion des infrastructures de l’Office national de l’assainissement (ONA) qui pose problème, notamment le transfert des moyens, régies et services publics, le wali a invité la plupart des communes qui n’ont pas encore procédé à la passation des consignes de gestion, à le faire très rapidement pour rattraper le retard enregistré dans l’exécution de cette décision de transfert. Il importe de souligner que le wali a instruit le S.G de la wilaya à saisir le ministère de l’hydraulique pour régler une fois pour toutes le problème financier (de l’Algérienne des eaux vers l’Office national de l’assainissement) car en attendant, c’est la wilaya qui pâtit de la situation. Dans son agenda, le wali d’Oran a prévu une rencontre avec les différentes parties afin de régler les problèmes en suspens comme les délibérations, les conventions ou encore celui du transfert du patrimoine.
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