Algérie

Le président Bouteflika signe la décision


Mouvement dans le corps diplomatique Selon des sources généralement bien informées, le président Bouteflika aurait signé, jeudi dernier, la décision autorisant un mouvement du corps diplomatique, gelé depuis la fin de la période estivale. Les mêmes sources soulignent, par ailleurs, que la liste des 12 ambassadeurs, appelés à rejoindre incessamment leur poste, a été également finalisée. A titre de rappel, le mouvement du corps diplomatique a pris un retard de six mois. L’ambassadeur à Paris, Missoum Sbih, actuellement à Alger est appelé à reprendre son poste de conseiller auprès de la présidence de la République, ajoutent nos sources qui ne précisent pas les capitales qui seront amenées à changer de titulaires du poste. Sur un autre registre, la liste des quinze sénateurs manquants, qui feront leur entrée au Conseil de la Nation, a été ficelée le week-end dernier et sera rendue publique aujourd’hui ou demain. Le président avait déjà désigné huit sénateurs pour permettre au Conseil de la Nation d’atteindre le quorum lors de l’installation de son président, Abdelkader Bensalah, sénateur RND. Par ailleurs, des informations contradictoires continuent de circuler autour du prochain remaniement ministériel que l’on annonce imminent. Le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, avait, lui-même, confirmé l’information en affirmant publiquement qu’il avait remis au président Bouteflika une liste (de ministres) pour, éventuellement, donner sa caution à la nomination de personnalités susceptibles de faire leur entrée au prochain exécutif. De plus, des sources très proches du gouvernement font état d’un futur changement ministériel qui aura lieu au courant de la semaine prochaine. Le retard pris dans l’annonce de ce remaniement serait dû au fait que la liste des membres du Conseil de la Nation, admis au titre du tiers présidentiel, a connu un retard significatif. Le président Bouteflika aurait le choix, indiquent nos sources, d’opter pour l’un des deux scénarios actuellement à l’étude. La première hypothèse serait que la présidence donne son accord pour un «léger lifting», option largement défendue par le Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, qui souhaite ne pas trop chambouler sa composante actuelle. Le remaniement ministériel toucherait dans ce cas de figure uniquement les postes techniques comme les ministères des Transports, l’Education, l’Enseignement supérieur, la Jeunesse et les Sports, la Santé, l’Habitat, etc. Quant à la seconde option qui aurait reçu l’aval du président Bouteflika, elle se traduirait par le départ d’une dizaine de ministres. Cette option, qui était dans l’air depuis quelques mois, a été abandonnée au profit d’un léger remaniement. D’autres sources affirment pourtant que le retard mis dans l’annonce du remaniement ministériel est lié au fait que la nomination de la deuxième moitié des sénateurs admis au titre du tiers présidentiel a mis un peu de retard, ce qui a engendré un chamboulement d’ordre protocolaire.
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