Des personnalités « influentes » sur la scène politique du pays ont mis en garde contre le retard mis par le pouvoir en place pour la mise en ?uvre des réformes politiques annoncées, soulignant que ce retard n'est pas en faveur de ce même pouvoir, car cette situation risquerait de relever la barre des revendications populaires et nous conduire vers une explosion foudroyante de la rue.Après 3 mois des émeutes qui ont secoué le pays, le pouvoir n'arrive pas encore à mettre en place une feuille de route à adopter pour faire face aux revendications de la rue. A l'exception de la levée de l'état d'urgence et quelques mesures encourageant la création d'emplois pour les jeunes et la distribution de logements, le pouvoir ne semble pas inquiété, et ce malgré les mise sen gardes émanant des partis politiques, qui ne cessent d'appeler le président de la République à lancer des réformes préventives, afin d'éviter les situations auxquelles font face nos voisins.
Au moment où l'ex chef du gouvernement, Ahmed Benbitour, déclare que « l'année 2011 sera décisive pour l'Algérie », le président du MSP, Aboudjera Soltani, prévoit le lancement des réformes politiques en 2012, faisant allusion que « le pouvoir ne détient pas un agenda précis pour la mise en ?uvre de ces réformes ». Une position non partagée par Louisa Hanoune, qui a appelé à plusieurs reprises au lancement des réformes, le plus vite que possible, « si nous ne répondrons pas aux revendications des jeunes, nous ne serons pas capable de prévoir les conséquences qui peuvent en découler », a-t-elle prévenu.
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Posté par : archives
Ecrit par : El Khabar
Source : fr.elkhabar.com