Algérie

Le cinéma algérien à l'honneur en Egypte Pour célébrer le 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie


Le cinéma algérien à l'honneur en Egypte Pour célébrer le 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie
Dans le cadre du cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, plusieurs pays étrangers par le biais de leurs organismes culturels ont tenu à partager avec l'Algérie cette célébration en organisant au sein de leur pays des activités dédiées à la culture algérienne. C'est notamment le cas de l'Egypte qui organise depuis hier une semaine casacrée au cinéma algérien.
Dans le cadre du cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, plusieurs pays étrangers par le biais de leurs organismes culturels ont tenu à partager avec l'Algérie cette célébration en organisant au sein de leur pays des activités dédiées à la culture algérienne. C'est notamment le cas de l'Egypte qui organise depuis hier une semaine casacrée au cinéma algérien.
Cette semaine qui se déroulera jusqu'au 19 juillet est organisée par le Fonds de développement culturel, relevant du ministère égyptien de la Culture, en collaboration avec l'ambassade d'Algérie au Caire. Ces journées cinématographiques se déroulent au sein du célèbre opéra égyptien.
Pour la soirée d'ouverture, plusieurs personnalités politiques et culturelles à l'instar du ministre de la Culture, Mohamed Ibrahim, du directeur du Fonds de développement culturel, le gouverneur de Louxor, l'ambassadeur d'Algérie au Caire et le président du Festival du cinéma africain.
Cette soirée inaugurale a été marquée par le célèbre film la Bataille d'Alger du réalisateur Gillo Pontecorvo. Sorti en 1966, le récit se déroule pour l'essentiel entre 1954 et 1957 et prend pour cadre, comme son titre l'indique, la bataille d'Alger durant la guerre de libération.
Le film est classé 120e sur la liste du magazine Empire des 500 meilleurs films de tous les temps.Rappelons que ce film a obtenu le prix du Lion d'Or au festival de Venise, et a été nominé trois fois aux oscars. Initialement interdit en France, diffusé brièvement en 1970 mais retiré des écrans sous la pression de manifestations d'extrême-droite, le film attendit 1971 pour sortir normalement. Le film resta censuré en France, jusqu'en 2004, car considéré comme un film de propagande, brisant des tabous sur le comportement militaire français au cours de ce qui ne s'est longtemps appelé en France que de simples événements, et s'attaquant à des traumatismes alors récents.
Pour la soirée d'aujourd'hui, un autre monument du cinéma algérien est à l'honneur à savoir Chroniques des années de braise de Mohamed Lakhdar Hamina. Sorti en 1975, l'histoire du film commence en 1939 et se termine le 1er Novembre 1954 et, à travers des repères historiques, démontre que le 1er Novembre 1954 (date de déclenchement de la révolution algérienne) n'est pas un accident de l'histoire, mais l'aboutissement d'un long processus, de souffrances, de combats d'abord politiques et puis militaires, qu'entreprit le peuple algérien contre le fait accompli qu'est la colonisation française débutant par un débarquement à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830.
Durant cette semaine, les Egyptiens découvriront d'autres longs métrages comme la projection de Retour de l'enfant prodigue du réalisateur Youssef Chahine, L'opium et le bâton de Ahmed Rachedi ainsi que le célèbre film de Rachid Bouchareb Hors-la-loi est également prévue.
La clôture se fera le 19 juillet par l'organisation d'une conférence sur le nouveau cinéma algérien, animée par des critiques cinématographiques dont notamment le journaliste Nabil Hadji et Ahmed Fayek.
Cette semaine qui se déroulera jusqu'au 19 juillet est organisée par le Fonds de développement culturel, relevant du ministère égyptien de la Culture, en collaboration avec l'ambassade d'Algérie au Caire. Ces journées cinématographiques se déroulent au sein du célèbre opéra égyptien.
Pour la soirée d'ouverture, plusieurs personnalités politiques et culturelles à l'instar du ministre de la Culture, Mohamed Ibrahim, du directeur du Fonds de développement culturel, le gouverneur de Louxor, l'ambassadeur d'Algérie au Caire et le président du Festival du cinéma africain.
Cette soirée inaugurale a été marquée par le célèbre film la Bataille d'Alger du réalisateur Gillo Pontecorvo. Sorti en 1966, le récit se déroule pour l'essentiel entre 1954 et 1957 et prend pour cadre, comme son titre l'indique, la bataille d'Alger durant la guerre de libération.
Le film est classé 120e sur la liste du magazine Empire des 500 meilleurs films de tous les temps.Rappelons que ce film a obtenu le prix du Lion d'Or au festival de Venise, et a été nominé trois fois aux oscars. Initialement interdit en France, diffusé brièvement en 1970 mais retiré des écrans sous la pression de manifestations d'extrême-droite, le film attendit 1971 pour sortir normalement. Le film resta censuré en France, jusqu'en 2004, car considéré comme un film de propagande, brisant des tabous sur le comportement militaire français au cours de ce qui ne s'est longtemps appelé en France que de simples événements, et s'attaquant à des traumatismes alors récents.
Pour la soirée d'aujourd'hui, un autre monument du cinéma algérien est à l'honneur à savoir Chroniques des années de braise de Mohamed Lakhdar Hamina. Sorti en 1975, l'histoire du film commence en 1939 et se termine le 1er Novembre 1954 et, à travers des repères historiques, démontre que le 1er Novembre 1954 (date de déclenchement de la révolution algérienne) n'est pas un accident de l'histoire, mais l'aboutissement d'un long processus, de souffrances, de combats d'abord politiques et puis militaires, qu'entreprit le peuple algérien contre le fait accompli qu'est la colonisation française débutant par un débarquement à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830.
Durant cette semaine, les Egyptiens découvriront d'autres longs métrages comme la projection de Retour de l'enfant prodigue du réalisateur Youssef Chahine, L'opium et le bâton de Ahmed Rachedi ainsi que le célèbre film de Rachid Bouchareb Hors-la-loi est également prévue.
La clôture se fera le 19 juillet par l'organisation d'une conférence sur le nouveau cinéma algérien, animée par des critiques cinématographiques dont notamment le journaliste Nabil Hadji et Ahmed Fayek.
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