Algerie - Hommage

La lettre de démission de Ferhat Abbas Alger, le 12 août 1963




…Aucun Algérien ne peut, à lui seul, porter, à bout de bras, l’Algérie. Le fardeau est trop lourd. Il arrivera que le chef de l’État, qui est en même temps chef de gouvernement, ne pourra tout faire. Il se déchargera fatalement sur son entourage d’une partie de ses responsabilités. Des hommes non mandatés par le peuple, souvent des étrangers au pays, deviendront ainsi ses véritables dirigeants. Ils ne manqueront pas d’expérimenter, au détriment de l’intérêt national, les théories les plus fantaisistes.
Un tel régime finira par engendrer des activités subversives, des coups d’État et des complots. A vouloir un «régime fort» on ouvre la porte à la subversion et au désordre.
Un seul régime : la démocratie

Tiré de : La lettre de démission de Ferhat Abbas
Alger, le 12 août 1963


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