
Ce roman, écrit dans un style plutôt carte postale, raconte Tlemcen dans ses différentes expressions et sous ses diverses facettes. La mer, probablement mère de toutes les imaginations de l'auteur, est omniprésente dans le récit. «Sur une plage, se reposant des eaux tumultueuses de l'océan. La turbulence des jeux d'enfants le remue. Ô coquillage sans intérêt ou sans avenant, est-ce l'indifférence des enfants à ta curiosité nacrée, gisant à leurs pieds, qui justifie aussi l'animosité de ces chiens furetant et insolents qui s'agitent sur cette grande plage parsemée de milliers de coquillages?» Ce passage n'est qu'un extrait parmi d'autres où la mer est décrite comme centre de gravité d'un monde. Elle est aussi présentée comme gardienne de la région. 
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