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L’acharnement de la presse contre le FFS continue.



L’acharnement de la presse contre le FFS continue.
Ces derniers temps, quoi que le FFS fasse, il est systématiquement attaqué, dénigré et diffamé par une certaine presse, dont la mission est normalement d’informer en toute objectivité les citoyens. La nomination d’Ahmed Betatache au poste de premier secrétaire national du FFS a suscité une réaction indigne d’une certaine presse aux ordres. Pour être plus précis, il s’agit du soir d’Algérie, de TSA et quelques titres arabophones, notamment Echorouk. Ainsi, bien que le chef du groupe parlementaire du FFS possède les capacités requises pour diriger le parti, ces journaux, en faisant preuve d’une malhonnêteté sans commune mesure, décrivent ce choix comme une manœuvre politique. C’est comme si le parti d’Ait Ahmed va se tirer lui-même une balle dans le pied.
En tout cas, pour ces voyous de la plume, ce choix est dicté par le souci de ne pas désappointer la fédération de Bouira. Pour eux, c’est comme si au FFS, chacun militant œuvre pour son propre compte. Quelle bassesse et misère intellectuelles! Heureusement, le militant du FFS n’est pas prêt de gober tous ces bobards. En effet, qui peut imaginer une seconde que le FFS, fondé par l’un des plus probes militants du mouvement national, Hocine Ait Ahmed, ait besoin de recourir à ce genre de procédé ? D’ailleurs, si les nominations se passaient comme ça, le FFS survivrait-il à l’acharnement auquel il est soumis par le régime et de ses acolytes depuis des lustres ?
Plus grave encore, pour ces plumitifs, réputés pour leur accointance avec le régime dictatorial, le choix d’Ahmed Betatache est un choix par dépit. « Le FFS a été tellement vidé de ses cadres », osent-ils écrire. Faut-il leur rappeler que les vrais militants du FFS n’ont jamais quitté le parti. Cela dit, la vraie question qui se pose est la suivante : pour quelle raison ces pseudos journalistes s’acharnent-ils autant contre le FFS ? En fait, pour décourager les militants du FFS, cette presse s’assigne pour mission de casser le parti. D’ailleurs, rappelons-nous de la campagne qui a été menée contre le FFS après son annonce de participer aux élections législatives de mai 2012. Bien que le président du parti, Hocine Ait Ahmed, ait rassuré l’opinion, dans ses différents messages, sur le but de la participation, cette presse a crié au scandale en accusant le parti de compromission avec le pouvoir. Confondant sciemment la participation électorale avec le fait de cautionner le pouvoir en place –et pourtant, cette presse est connue pour sa pusillanimité envers les dirigeants –, a parié sur le changement de la ligne politique du FFS.
Or, une année après le rendez-vous électoral législatif, le FFS est plus que jamais dans l’opposition constructive au régime. D’ailleurs, tant que ce régime persévère dans sa conduite, le FFS combattra, sans fard ni acrimonie, cette orientation. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cinquième congrès du FFS confirme cette ligne politique. En plus, dans les conditions actuelles, il va de soi qu’aucun responsable n’osera toucher à cette ligne. Du coup, pour le militant du FFS, cette campagne insidieuse de la presse ne doit nullement le perturber. Car, depuis la création du FFS, ses adversaires nombreux lui assènent, sans arrêt, des coups mortels. Cela dit, bien que ces forces de nuisance soient réelles –quand BRTV invite par exemple des personnes censées parler du FFS, c’est pour qu’ils lui tapent dessus à la fin –, le militant du FFS doit s’approcher des structures du parti en vue de s’informer et de connaitre les vraies positions du parti.
En somme, il va de soi que si le parti est encore debout, c’est parce que l’ancien président, Hocine Ait Ahmed, a bâti un parti sérieux et solide. Ce n’est ni la campagne de TSA, ni celle du soir d’Algérie et encore moins celle de BRTV qui vont perturber la bonne marche du FFS. Qu’il en déplaise aux adversaires du FFS, la nomination d’Ahmed Betatache s’inscrit dans la poursuite de ce combat. A ceux qui avancent l’argument d’une nomination répondant à un équilibre entre les fédérations, on doit leur rappeler le parcours exceptionnel du militant Ahmed Betatache. En plus, cette nomination ne concerne que le FFS. Enfin, il est dommage de voir une presse jouer un tel rôle. Comme le pouvoir qui excelle dans la destruction, elle reproduit le même modèle.
Ait Benali Boubekeur


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