Algérie - Revue de Presse

Ffs



Création du Collectif de la jeunesse socialiste Le parti de Hocine Aït Ahmed, qui a clôturé hier la session de son université d?hiver organisée depuis samedi dernier à Tichy (Béjaïa), se dote d?une nouvelle structure ambitionnant de fédérer les jeunes autour des idées maîtresses de son parcours politique. La proclamation de la création du Collectif de la jeunesse socialiste, qui a été faite hier par Karim Tabou, sécrétaire national chargé de la communication, est le fruit de débats entamés avec les étudiants ayant pris part à la session. Le collectif, a-t-on tenu à préciser, est conçu pour comprendre des militants, mais aussi pour s?élargir aux sympathisants. Le collectif vient plus globalement tenter une structuration des énergies estudiantines dont le FFS se prévaut au niveau des campus et dont il reconnaît la dispersion. Il intervient, par ailleurs, comme l?un des jalons pouvant concrétiser le besoin de s?impliquer davantage dans les mouvements sociaux et d?y impulser des dynamiques dans le prolongement des v?ux, souvent exprimés à la tête du parti et rarement réalisés, de s?ouvrir sur la société civile. L?effort de formation des militants, qui devrait, a-t-on appris hier, reprendre à travers l?organisation d?un regroupement similaire en mars 2005, n?est pas « lié à une conjoncture donnée », selon Hocine Aït Ahmed dont le message à l?université d?hiver a été lu par le premier secrétaire Ali Laskri. Un tantinet énigmatique, le message évoque particulièrement les « persécutions qui s?abattent scientifiquement sur le parti depuis » la présidentielle « exemplaire de 1999 ». Manière peut-être d?anticiper sur des lectures qui pourraient interpréter l?intérêt accordé au sujet à l?aune de rendez-vous organiques aussi importants pour le parti que la tenue de son 4e congrès durant l?année qui vient. Un peu trop court par rapport à l?habitude, le mot du leader du FFS a quand même stigmatisé l?« originalité terrifiante du pouvoir », qui résulte, selon lui, de la « prédation » du patrimoine culturel, économique et politique du pays, et de sa persistance à « défier la communauté internationale par la violation des droits humains et par l?invalidation des normes humanitaires ». La déclaration des étudiants participants au regroupement s?inscrit dans le même sillage et s?élève contre des cas concrets d?« attitudes tyranniques du pouvoir ». Tout en exigeant la libération de leur camarade étudiant Merzouk Hamitouche, et du secrétaire national Kamel Eddine Fekhar, les participants appellent à barrer la route à la « mentalité de soumission » et s?adressent particulièrement à la jeunesse pour l?exhorter à s?organiser.


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