Algérie

2e édition du Festival international du film arabe à Oran

Tout est fin prêt Tout est fin prêt pour l’organisation de la deuxième édition du Festival international du film arabe, qui doit se dérouler à Oran, du 26 juin au 3 juillet 2008. Le coup d’envoi de cette importante manifestation culturelle sera donné, demain à partir de 21 heures, au Théâtre Abdelkader Alloula qui vient de subir, pour la circonstance, une opération de toilettage. Un léger lifting aura également touché les salles de spectacles Es-saâda et la cinémathèque où de grandes affiches du festival ornent leur devanture. Ces deux salles sont appelées à abriter la projection de tous les films sélectionnés pour la compétition officielle et hors compétition. Après Sidi Bel-Abbès, Mostaganem et Aïn Témouchent, un ciné-bus sillonne, depuis hier, Oran pour présenter aux amateurs du 7e art, dans différents espaces de la ville et de la périphérie, un cycle de projections cinématographiques. Les places publiques de Gambetta, Aïn El-Türck, Canastel, le Front de mer et le Théâtre de verdure Chekroun Hasni ont été retenues pour la diffusion, tous les soirs à partir de 21 h 30, de ce programme qui consiste en dix-sept longs métrages algériens ou étrangers. Les films algériens présentés ont été, pour la plupart, produits dans le cadre de la manifestation d’Alger, capitale de la culture arabe 2007. Parmi les films inscrits au programme, il y a lieu de citer, entre autres, «Indigènes» de R. Bouchareb, Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes 2006, «Morituri» de Okacha Touita, «Zeïna, cavalière de l’Atlas», «Vivantes» de Saïd Ould Khelifa, «Les ailes brisées» de Rachid Djigouadi, «Le destin» de Youssef Chahine ou «Azur et Azur» de Michel Ocelot.   G. Morad
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