Par Arris TouffanLe procès dit de Sonatrach a été à sa manière un objet d'art. Les artistes qui l'ont façonné sont arrivés à accabler tout le monde sauf, visiblement, le principal chef d'orchestre. On l'aura deviné, il s'agit de Chakib Khelil. J'ai lu quelque part qu'en son absence, ce qui s'est tenu est devenu par prestidigitation un procès fantème. Il s'agit plutôt du procès d'un fantème. Mais un fantème bien concret, bien puissant, bien épaulé”'a.'t.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Soir d'Algérie
Source : www.lesoirdalgerie.com