? D'un côté, des monticules d'ordures, de l'autre, les étals de fruits et légumes. Un spectacle devenu ordinaire pour beaucoup. Même le consommateur trouve cela normal puisqu'il se rend sur les lieux, sans la moindre gêne, en faisant ses achats auprès de commerçants, eux aussi semblant s'accommoder des odeurs pestilentielles, dégagées par leurs propres rejets des restes pourris de tas de légumes.En été, la situation empire, mais le consommateur continue de fréquenter l'espace. Une désolation que l'on observe sous le pont enjambant les rails, Bab Zouatine, quand le train siffle pour que les commerçants évacuent la voie ferrée. Et oui, certains vont jusqu'à étaler leurs cageots de marchandises aussi fragiles que les légumes et fruits tout près des rails. Dans les quartiers populaires du chef-lieu, la scène est identique, même le marché principal de la ville n'est guère épargné. Des marchandises exposées près des déchets par des vendeurs à la sauvette. Et des fuites d'eau viennent arroser le tout rendant encore plus insalubre l'environnement.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Chabana
Source : www.lequotidien-oran.com