Algérie

Crise : Jusqu'où ? Jusqu'à quand ? Personne ne le sait !


Les gouvernements multiplient les plans de sauvetage, les bourses accélèrent leur chute.

Les bourses mondiales s'affolent et dévissent quotidiennement de 5 à 8 points. Les banques se méfient les unes des autres. Le crédit s'asphyxie. Les consommateurs ont le moral en berne. Les agences pour l'emploi ont des projets d'agrandissement. Un Etat, la petite et nordique Islande, est en cessation de paiement et doit accepter des subsides financiers de la Russie tant sa monnaie locale, alignée sur le dollar, a perdu de la valeur.

Les gouvernements s'agitent. Mais qu'il s'agisse du plan Paulson aux Etats-Unis ou du Sommet de Paris, les décisions annoncées n'enrayent pas les chutes boursières ni ne calment l'inquiétude des populations. « Pas un épargnant ne perdra un euro », déclarait martialement Nicolas Sarkozy en début de crise.

L'Angleterre, l'Allemagne et la France garantissent sur les fonds publics la pérennité de leurs grandes banques. Aujourd'hui, oui mais demain ?

Ces fortes déclarations, destinées à éviter un afflux aux guichets bancaires d'épargnants anxieux, souhaitant retirer dare-dare leurs économies, n'auraient guère de réalité si la crise empirait.



L'anxiété des économistes hier béatement confiants

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