Algérie

Cela s'est passe un jour/ Aventures, drames et passions celebres Hommes et femmes au destin prodigieux (186e partie)

Cela s'est passe un jour/ Aventures, drames et passions celebres
 Hommes et femmes au destin prodigieux (186e partie)
Résumé de la 185e partie - Charles Lindbergh se marie et a un enfant. Mais sa maison est assaillie par les curieux et les journalistes. C'est alors qu'il décide de déménager'
Au cours de ses vols, il a remarqué, dans le New Jersey, une colline entourée de champs et de prairies, au milieu d'une végétation luxuriante. La ville la plus proche, Hopewel, se trouve à plusieurs kilomètres et les chemins qui y mènent sont tortueux. Il y mène sa femme et lui fait découvrir les lieux.
' L'endroit te plaît ' lui demande-t-il.
' Oh, oui, dit la jeune femme, lassée par les bruits de la ville et les flashs des appareils de photo des journaliste, oh, oui !
Il sourit.
' Que dirais-tu d'habiter ici '
' Ce sera merveilleux !
' Alors, dit Charles, nous y construirons notre maison !
Les plans sont réalisés et les ouvriers se mettent à l''uvre. Les travaux avancent mais le couple, assailli par les journalistes, ne peut plus attendre. L'aviateur, devenu entre-temps colonel de l'aviation américaine, est plus que jamais un homme célèbre. Au début de l'année 1930, il emménage alors que la maison n'est pas terminée.
' On peut l'habiter telle quelle, a dit Lindbergh.
La maison est, en effet habitable, et elle est charmante : il y a un rez-de-chaussée, avec un grand salon, une salle à manger, une cuisine et un bureau où travaille le colonel. A l'étage, il y a les chambres à coucher : celles des Lindbergh, celle du bébé et celle de la nourrice' En venant dans la région de Hopewel, on a emmené Betty Gose, la nurse du petit Charles. C'est une charmante Anglaise, à la fois méticuleuse et très affectueuse'
Maintenant on peut dire que les Lindbergh mènent une vie paisible. Enfin, Charles ou Anna peuvent sortir, sans avoir à affronter une nuée de journalistes qui les assaillent de questions, sur leur façon de manger ou de s'habiller ! Le colonel se rend à son travail et, le soir, il rentre chez lui. Après le dîner, il va travailler un peu dans le bureau qu'il s'est fait aménager' Juste une heure ou deux, puis il rejoint sa femme' Une vie de famille tranquille et heureuse !
Le 1er mars 1932, le petit Lindbergh est malade. Ce n'est pas grave et la nourrice pense à un léger refroidissement. C'est qu'en mars, c'est encore l'hiver dans le New Jersey et les nuits sont très froides.
Charles a prévu, la veille, d'emmener l'enfant chez ses grands-parents mais comme il a un peu de fièvre, il change d'avis. Le déplacement pourrait aggraver le mal. On décide donc de le garder à la maison. Betty, la nourrice, s'en occupera. Son état s'améliore sensiblement au cours de la journée si bien que la jeune femme, à dix-neuf heures, lui fait prendre un bain avant de le mettre au lit. Elle le borde, l'embrasse et le quitte, en fermant derrière elle la porte de la chambre. Anna et Charles Lindbergh sont au salon et prennent le café. Ils parlent de choses et d'autres, comme ils le font chaque jour, avant que le colonel ne se retire dans son bureau pour travailler une heure ou deux. Avant d'aller se coucher, il passera dans la chambre du petit pour lui faire, comme il en a l'habitude, un câlin. Charles Lindbergh aime beaucoup son fils, dans lequel il voit déjà un futur aviateur : (A suivre...)
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