Algérie

Brèves...

Brèves...
Afrique du Sud : Un compagnon de lutte de Mandela appelle Zuma à démissionnerAhmed Kathrada, un militant anti-apartheid, ancien compagnon de lutte de Nelson Mandela, a appelé samedi le président sud-africain Jacob Zuma, reconnu coupable de «violation de la Constitution», à démissionner. «Aujourd'hui, je demande au Président de se soumettre à la volonté du peuple et de démissionner», écrit Ahmed Kathrada, 86 ans, dans cette lettre datée du 31 mars et publiée hier par les médias sud-africains. Le vétéran, membre du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), se joint ainsi au concert de critiques visant le chef d'Etat sud-africain et réclamant son départ. Ces appels à la démission font suite à l'arrêt historique rendu jeudi par la Cour constitutionnelle et estimant que Jacob Zuma n'avait «pas respecté la Constitution» en refusant de rembourser à l'Etat les frais de rénovation de sa propriété privée de Nkandla, dans l'est du pays. Zuma, qui a longtemps nié toute irrégularité dans le financement public de ces travaux estimés en 2014 à 216 millions de rands (24 millions de dollars à l'époque), a fini par s'excuser vendredi soir, dans un discours télévisé à la nation, d'avoir eu recours aux fonds publics, reconnaissant avoir commis une faute constitutionnelle. Il a également promis de se conformer à l'arrêt et de rembourser les frais engagés à titre privé.Détenus politiques Sahraouis : Le Congrès des syndicats britanniques interpelléLe Congrès des syndicats britanniques (TUC, Trades Union Congress) a été interpellé par le Front Polisario afin qu'il exhorte le gouvernement britannique d'intervenir auprès des autorités marocaines au sujet des détenus politiques sahraouis dans la prison de Salé (Maroc), a-t-on appris hier de la représentation du Front à Londres. L'officier international au TUC, Bandula Kothalawala, a été sollicité par la représentation du Polisario à Londres afin de soutenir et d'interpeller, à son tour, le gouvernement britannique sur le cas des 13 détenus politiques sahraouis au Maroc, ayant entamé une grève de la faim le 1er mars 2016. Le TUC est une confédération des syndicats des travailleurs. Elle est la plus grande et la plus importante organisation des travailleurs au Royaume-Uni, rassemblant quelque 7 millions d'adhérents. Le Polisario a attiré l'attention sur l'urgence des derniers développements de la question du Sahara occidental depuis la visite du secrétaire général de l'ONU aux territoires sahraouis libérés, à Bir Lahlou et aux camps des réfugiés, sahraouis ainsi que la situation «alarmante» des activistes civils sahraouis, connus sous le nom de «groupe de Gdeim Izik», détenus par l'occupant marocain.Réfugiés Vienne «sceptique» sur l'accord UE-TurquieLe président autrichien, Heinz Fischer, s'est dit «sceptique» sur les chances de réussite de l'accord UE-Ankara, qui prévoit notamment le renvoi de migrants depuis la Grèce vers la Turquie, pays où la situation est «très difficile» sur le plan du respect des droits, selon M. Fischer. «En Turquie se passent actuellement plusieurs choses que je n'aime pas», a-t-il déclaré sur la radio publique Ö1, en réponse à une question mentionnant diverses entorses aux droits et libertés reprochées au gouvernement d'Ankara. La situation en Turquie est «très difficile» en général, et en particulier «pour un accord avec l'Union européenne», comme celui destiné à réduire le flux migratoire, selon M. Fischer. Cet accord entrera demain dans sa phase d'application concrète. Que cet accord parvienne à juguler le flux migratoire, «je suis sceptique», a estimé le Président social-démocrate dont le mandat s'achèvera à la fin du mois. En vertu de cet accord décrié par les organisations humanitaires, un premier groupe de centaines de migrants devrait être renvoyé demain de Grèce en Turquie et plusieurs centaines de Syriens en provenance de Turquie sont parallèlement attendus en Allemagne. Illustration des craintes sur les droits des réfugiés en Turquie, Amnesty International a accusé vendredi Ankara de forcer illégalement, chaque jour, des dizaines de Syriens à retourner dans leur pays en guerre.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)