Ce travail, qui rentre dans le cadre d’un programme de recherche de l’ITGC de Oued Smar, porte sur une analyse de l’effet
de trois techniques culturales, pour la mise en place d’une céréale, sur les propriétés physiques du sol et les conséquences sur
le développement des racines ainsi que sur le rendement d’un blé dur.
L’analyse des résultats montre clairement que la technique utilisée a un effet sur l’évolution de l’humidité, de la porosité et de
la résistance pénétrométrique du sol. La teneur en eau dans le sol est mieux conservée avec le semis direct, sa valeur passe de
12,97 % avant le semis à 16,51 % au stade épiaison pour les parcelles labourées (TC) ; elle passe de 13,83 % à 16,73 % pour
les parcelles de la TM et de 14,28 % à 18,27 sur les parcelles du semis direct.
La porosité est légèrement plus importante avec la technique conventionnelle. Pour ce qui est de la résistance
pénétrométrique, le sol est plus résistant sur la parcelle en semis direct où elle atteint 15,84 daN/cm².
Les résultats obtenus montrent que le système racinaire est plus développé sur parcelles travaillées avec la méthode
conventionnelle que sur celles travaillées en semis direct et en travail minimum. Les rendements estimés sont respectivement
de 36,19 q/ha pour les parcelles travaillées en Semis Direct, il est de 50,03 q/ha pour celles travaillées en Technique
Conventionnelle et il n’est que de 35,7 q/ha sur les parcelles travaillées avec le chisel pour le Travail Minimum.
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Posté par : einstein
Ecrit par : - Amara Mahfoud - Feddal Mohamed Amine - Hamani Adel
Source : Revue Nature et Technologie Volume 7, Numéro 1, Pages 130-141 2015-01-30