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Algérie, Bordj-el-Kifan : phoetus et entrailles humlains ou avortons et abats de bovins et d'ovins '



Algérie, Bordj-el-Kifan : phoetus et entrailles humlains ou avortons et abats de bovins et d'ovins '
L’Algérie qu’une infime minorité de vauriens et de profiteurs qualifient de pays idyllique n’est rien d’autre, pour l’écrasante majorité des algériens, qu’un immense lupanar et une gigantesque décharge sauvage à ciel ouvert.

Les blancs immaculés immeubles haussmanniens d’antan, qui faisaient la fierté de l’Algérie et des algériens, n’offrent plus aux passants que des façades lépreuses, des ferronneries rongées par l’air marin, des volets aux gonds grinçants, se sont déjà effondrés ou menacent de s’abattre sur leurs habitants et les passants, dans l’indifférence générale.

Bâtiments, routes, ruelles, places publiques, trottoirs… de Berlin, de Varsovie… au sortir du second conflit mondial, de Kaboul et de Bagdad en guerre, étaient ou sont mieux entretenues que les édifices et les espaces publiques algériens.

L’Algérie figure parmi les pays les plus corrompus du monde. Selon des sources fiables, au moins 80% des algériens conduisent avec des permis de conduire acquis au marché noir, sans assister préalablement à aucune leçon de code la route ou de conduite, des voitures montés à 100% avec des pièces de contrefaçon. Aussi les routes algériennes comptent parmi les plus meurtrières du monde.

Le terrorisme routier algérien, dont l'Etat est comptable, fait au moins 10 fois plus de victimes que les « Terrorismes » des maquis.

Certains hôpitaux algériens sont plus crasseux que les porcheries européennes. Certains médecins algériens portent des blouses si sales qu’un maquignon qui se respecte repousserait avec dégoût du bout de sa houlette.

Toutes les villes, tous les villages algériens ont leurs horizons barrés par des montagnes d’ordures : hospitalières, industrielles et ménagères. Dans l’une de ces décharges, qui jonche les deux côtés de la route principale qui relaye Bordj-el-Kifan aux villes voisines, à proximité d’habitations de masses, 17 cartons contenant au moins 26 phoetus et des entrailles humains y ont été découverts le 2 février 2013. Des riverains bloquent la route et dénoncent coupables et Etat complice. Phoetus et entrailles humains proviennent des hôpitaux et des cliniques publics et privées algérois. Tandis que l’enquête de gendarmerie confond les phoetus et les entrailles humains avec des avortons et des abats de bovins et d’ovins.

Une enquête est ouverte, selon la formule consacrée. Autant dire l’affaire des phoetus de Bordj-el-Kifan restera enfouie vivante dans la décharge sauvage de Bordj-el-Kifan.
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