Algérie

Aïn-Tolba (Aïn Témouchnet)

L’urgence d’un centre culturel La commune de Aïn-Tolba connaissait, il y a quelques années, un mouvement d’évolution ressenti à tous les niveaux, économique social et culturel. Cet élan a été stoppé net par la léthargie et la démission collective des responsables qui se sont succédé. Heureusement qu’un semblant de prise et d’intérêt pour la chose culturelle sont amorcés. En matière de prise en charge des jeunes, la commune dispose de quelques structures culturelles, dont une Maison de jeunes sous-équipée. Ce qui a poussé les actuels pouvoirs publics à programmer la réalisation d’une bibliothèque urbaine à la faveur d’une autorisation de programme évaluée à 1.5 milliard de centimes pour étude et réalisation. Une opération tout à fait opportune d’autant plus que la jeunesse de Aïn-Tolba, de surcroît la masse estudiantine, ont énormément souffert du manque de rayonnement culturel. Il est inconcevable qu’une population de 13.000 âmes vivent sans bibliothèque ou autre lieu de culture et de détente intellectuelle. La seconde structure existante au niveau de Aïn-Tolba est le musée qui est placé sous la tutelle de l’égide de la direction de la Culture de la wilaya de Aïn Temouchent. Lequel est situé dans une ancienne église qui a survécu au séisme de décembre 1999. La municipalité a réalisé des travaux de réparation et de réhabilitation mais qui demeurent insuffisants malgré les efforts consentis pour sa classification dans le cadre du patrimoine culturel et historique. Selon le maire de Aïn-Tolba, la salle de cinéma communale est entièrement équipée. Cependant des propositions ont été adressées à la direction de tutelle pour équiper la Maison de jeunes d’une salle Internet, très sollicitée par les enfants de Aïn-Tolba ainsi que la réalisation d’une auberge afin de renforcer les échanges entre les jeunes de la commune et les autres jeunes de l’Algérie ou ceux de l’étranger. A vrai dire, la demande des jeunes est considérable si l’on sait que Aïn-Tolba compte deux autres agglomérations secondaires, à savoir Aïn Lalem et Mesla Djurjura. Durant la période estivale, l’animation culturelle reste très limitée malgré une forte demande. Cet état de fait est inhérent à l’inexistence d’un centre culturel au même titre que certaines communes témouchentoises. Sadj
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