Alger - A la une

Zone industrielle d'Arzew



Zone industrielle d'Arzew
Les agents de sécurité «2SP», ont observé, hier matin, un rassemblement au point dit ‘P1', à l'entrée du pôle industriel d'Arzew, pour dénoncer le non-versement des rappels d'augmentation, attendus depuis 2011, et revendiquer l'alignement de leurs salaires sur ceux de l'autre filiale de sécurité, DSP.Brandissant des banderoles, les protestataires ont été unanimes, quant à la détérioration de leurs conditions de travail et surtout la différence des salaires entre eux et leurs collègues chargés de la sécurité de Sonatrach. Ce mouvement a été précédé, il y a quelques jours, d'un rassemblement, de quelque 200 agents, devant le siège de la direction générale de Sonatrach, à Alger. Les contestataires avaient promis de bloquer les installations pétrolières et gazières, si aucune solution n'est prise par les pouvoirs publics. Payés à 35.000 DA, avec des journées de 12 heures, les agents de la filiale ‘2SP', environ 10.000 éléments, exigent la régularisation des salaires, au même titre que ceux de l'autre filiale de sécurité, DSP. Ces derniers sont payés à 80.000 DA pour 8 heures de travail, affirme-t-on. En tentant de trouver des réponses, au niveau de l'entreprise et même au sein des directions, les contestataires avaient opté pour Alger, afin que le dialogue soit ouvert avec les décideurs. En dénonçant la ‘hogra' et les bas salaires, ainsi que les mauvaises conditions de travail», les contestataires ont rappelé le danger qu'ils encourent en accomplissant leur mission et les maladies auxquelles ils sont confrontés, en s'exposant aux produits chimiques. En exigeant du changement, les contestataires ont lancé un appel aux pouvoirs publics et aux responsables de Sonatrach pour que leur régularisation, au même titre que leurs collègues de Sonatrach, soit effective.Les choses doivent changer. Il faut appliquer les lois et les circulaires, souligne-t-on. Les contestataires ont menacé de fermer le site, si aucune solution n'est apportée d'ici mardi.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)