
Première sortie avec le Japon, et première victoire pour Coach Vahid, où la sélection nippone a battu son homologue tunisienne 2 buts à 0.A peine installé comme nouveau sélectionneur du Japon, le 13 mars dernier, l'ex-sélectionneur des Verts a déjà mis au placard son échec avec la formation turque Trabzonspor. Le Franco-Bosniaque est très ravi de retrouver la compétition internationale et compte bien renouer avec les performances avec les Nippons, lui qui a mené l'Algérie en 8es de finale de la Coupe du monde, en 2014 au Brésil et veut absolument rééditer cet exploit avec le Japon au Mondial 2018 en Russie. Telles sont ses intentions dont il a fait part à France football.Vahid Halilhodzic a confirmé les multiples contacts et autres sollicitations dont il a fait l'objet après son départ de Trabzonspor. «J'avais une dizaine de propositions de sélections et des clubs étaient venus aux renseignements pour l'été prochain. Mais il fallait attendre. Le Japon m'a présenté un projet clair, volontariste, qui m'a tout de suite séduit», dira le coach, qui avait affirmé l'influence et la détermination de sa femme d'opter pour le Japon. «J'ai demandé l'avis de ma famille. Ma femme était pour».Pour son premier contact avec la presse, Vahid était impressionné par le parterre de journalistes et photographes, une situation qui lui rappelle la presse algérienne.«La passion s'exprime d'une autre façon. Mais pour ce qui est de l'emballement médiatique, c'est pareil. Lors de ma première conférence de presse, il y avait une centaine de caméras et de photographes. Impressionnant ! On sent une mobilisation totale autour de la sélection. A Oita, on s'est entraîné devant plusieurs milliers de personnes. C'est un environnement très motivant.»Vahid compte utiliser sa stratégie déjà pratiquée en Algérie, avec la sélection, ses objectifs sont déjà tracés sur un plan de trois ans. Avec un objectif majeur en ligne de mire, la Coupe du monde 2018 qui aura lieu en Russie. Actuellement, le Japon occupe la 55e place au classement FIFA, Vahid compte bien soigner le classement de son employeur. «Oui, avec la Coupe du monde en Russie en ligne de mire. Avec l'Algérie, j'avais commencé d'un peu plus bas. Le challenge était compliqué, mais on l'a relevé, mais je connais le chemin. Dans ma carrière, en club ou en sélection, je suis souvent parti d'assez bas pour remonter la pente. Lors de notre première réunion, j'ai dit aux joueurs que je ne voyais aucune raison pour que l'on ne réussisse pas ensemble. Mais j'ai ajouté qu'il fallait se mettre au travail dès le premier jour et ne laisser aucune place à l'improvisation.»L'actuel coach du Japon sera assisté du même staff qu'il a formé en Algérie. «Cyril Moine, le préparateur physique, qui a déjà travaillé avec moi et Jacky Bonnevay, qui sera mon adjoint», a-t-il préciséA la fin, Vahid a laissé filer quelques regrets sur ses choix sportifs : «Je n'ai pas toujours fait les bons choix dans ma carrière. J'aurais aimé entraîner un club qui a le potentiel pour gagner la Ligue des champions. Mais en dehors de quelques timides approches, cette proposition n'est pas venue.»
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Andaloussi
Source : www.lesoirdalgerie.com