Alger

'uvres Sociales La gestion revient à la commission nationale



'uvres Sociales
                                    La gestion revient à la commission nationale
Choix - Les travailleurs de l'Education optent pour une gestion des 'uvres sociales par une commission nationale.
La gestion des 'uvres sociales du secteur de l'Education nationale sera assurée par une commission nationale et des commissions de wilaya après que 298.534 fonctionnaires du secteur se soient exprimés en faveur de cette modalité, soit 61,87% selon les résultats du scrutin organisé pour trancher cette question.
Composée de 9 membres permanents, la commission nationale dont le siège se trouve à Alger est chargée de définir les besoins nationaux du personnel du secteur en matière d''uvres sociales.
Elle 'uvre également à créer une synergie entre les projets de programmes annuels proposés par ces commissions et à élaborer le programme annuel des 'uvres sociales. Entre autres prérogatives de cette commission, le règlement des différends inhérents à la gestion des 'uvres sociales du secteur opposant les commissions et les structures de gestion, outre le contrôle et l'évaluation périodique de la mise en 'uvre des programmes annuels des 'uvres sociales. En vertu du décret 179/82 promulgué le 15 mai 1982 qui comprend 50 articles définissant le mode de gestion et de financement des 'uvres sociales du secteur de l'Education ainsi que les structures habilitées à s'acquitter de cette mission, le président et vice-président de la commission sont élus lors de la première réunion de cette dernière qui tient une session ordinaire par mois à la demande de son président. Elle peut, cependant, tenir une session urgente à la demande de ce dernier ou à l'initiative des 2/3 de ses membres permanents ou du ministre de l'Education.
Selon les résultats annoncés par le ministère de l'Education nationale, 183.950 fonctionnaires du secteur ont choisi une gestion par des commissions d'établissements scolaires, soit 38,13% des votants. 19 cas de recours ont été enregistrés et n'ont eu aucune conséquence significative sur le résultat final, selon le communiqué du ministère. Le vote s'est déroulé le 7 décembre dernier à travers 24.789 établissements scolaires du pays. 496.208 fonctionnaires sur un total de 545.462 soit un taux de 91 %, ont participé à ce scrutin. Le ministère de l'Education nationale a précisé que les observateurs à l'intérieur ou à l'extérieur du secteur ont qualifié ce scrutin d'exemplaire. En effet, l'ensemble des opérations de vote et de traitement des données se sont déroulées dans la transparence totale en présence de 20606 observateurs délégués par les syndicats agréés de l'Education.
Par leur présence et leur engagement à toutes les phases du scrutin, les syndicats CNAPEST, UNPEF, FNTE, SNAPEST, SNTE, SATEF et SNAPAP ont « grandement contribué à la réussite de ce scrutin », souligne le communiqué.
Cette expérience « inédite » a permis, relève le communiqué, de « porter haut les valeurs de la démocratie » grâce à « l'action solidaire sur le terrain de la saine compétition».
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