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Université Alger III



Université Alger III
Les enseignants de la faculté des sciences politiques et des relations internationales ont décidé, jeudi, à l'issue d'une AG, de renouer avec la contestation, à compter de mercredi prochain, en raison de l'échec du dialogue engagé avec le recteur de l'université d'Alger III. Selon un communiqué qui a sanctionné l'assemblée, les enseignants ont décidé de tenir un sit-in mercredi prochain devant le siège du ministère et d'initier une rencontre avec le responsable de la tutelle pour lui remettre tout un dossier (photos, vidéos etc...) de l'agression dont ont été victimes certains enseignants le 16 février dernier, lors de la tenue d'une assemblée pour l'élection du bureau du Cnes de l'université.Un préavis de grève pour les 12 et 13 mars prochains a été également déposé auprès des instances concernées. Ce retour à la contestation intervient après que les enseignants aient constaté le "silence de la tutelle" devant leurs sollicitations et "l'impasse" du dialogue engagé mercredi dernier avec le recteur. "Les réponses du recteur étaient non convaincantes. Aucune réponse franche à la plateforme de nos revendications", relève le communiqué. "La réponse n'a pas été concluante. Le recteur a refusé de condamner la violence. Et pour certaines revendications, comme la sanction par exemple des étudiants responsables des violences ou encore des menaces qui visent un enseignant (coordonnateur du Cnes, ndlr), il a tout lié à la commission d'enquête dont nous avons contesté la composante", a expliqué à Liberté une source au sein de l'AG. "Certains étudiants auteurs des violences ont été même aperçus à la faculté. Nous considérons que nous ne sommes pas en sécurité sur le lieu de travail, c'est pour cela qu'on a décidé de s'adresser au ministre", a expliqué cette source. "Et si le ministre ne répond pas encore à nos doléances, nous avons décidé de renouer avec la grève".Les enseignants avaient observé trois jours de grève dans la foulée des violences qui avaient touché certains de leurs collègues.Karim Kebir
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