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Une 'uvre, des lectures et des visions



Amel Chaouati, à l'origine de cette initiative, a écrit de son côté : «Cet ouvrage est le fruit de formidables rencontres humaines, à commencer tout d'abord avec Assia Djebar qui a accueilli notre projet à mots ouverts et que nous remercions tous profondément pour sa confiance.»La lecture d'une même ?uvre littéraire suscite chez les gens des réactions, des commentaires et des avis différents.
C'est un peu ce qui s'est passé chez les membres du cercle des Amis d'Assia Djebar. Une dizaine d'entre eux ont ainsi apporté leur contribution à l'ouvrage Lire Assia Djebar, paru en 2012, aux éditions La Cheminante en France et, plus tard, aux éditions Sedia en Algérie.
«Les membres du cercle des Amis d'Assia Djebar en ont fait l'expérience. La lecture de l'?uvre de l'académicienne française a suscité, en chacun d'eux, une forme d'expression artistique et littéraire à part entière, donnant naissance au présent recueil : Lire Assia Djebar ! est-il expliqué dans la présentation de l'ouvrage.
Ainsi, comme écrit plus loin, «des parcours multiples à travers l'?uvre d'Assia Djebar s'inventent au fil des pages où comédiens, traductrices, universitaires, psychologues, plasticiennes, poétesses et écrivaines, vivant aux quatre coins du monde changent leur (notre) regard sur le monde au prisme de leur lecture de l'?uvre de cette grande dame de la littérature».
Amel Chaouati, à l'origine de cette initiative (l'ouvrage collectif), a écrit, de son côté : «Cet ouvrage est le fruit de formidables rencontres humaines, à commencer tout d'abord avec Assia Djebar qui a accueilli notre projet à mots ouverts et que nous remercions tous profondément pour sa confiance.»
L'écrivaine algérienne Wassyla Tamzali donne, dans cet ouvrage collectif, un éclairage inédit sur Assia Djabar la cinéaste, la réalisatrice du film Nouba des femmes du Mont Chenoua (1978).
«Je ne vois que dans les bribes des murmures anciens comment chercher à restituer la conversation entre femmes, celle-là même que Delacroix gelait sur le tableau. Je n'espère que dans la porte ouverte en plein soleil, celle que Picasso ensuite a imposé, une libération concrète et quotidienne des femmes» est l'extrait choisi par Anne- Marie Carthé, de l'?uvre littéraire d'Assia Djebar Femmes d'Alger dans leur appartement (1979) et dont les titres rappellent deux célèbres tableaux d'Eugène Delacroix et de sa «copie» par Pablo Picasso. Sonia Amazit, Anne Donadey, Jennie Dumont, Kiyoko Ishikawa, Hibo Moumin Assoweh, Patrick Potot, Hervé Sanson et Max Véga-Ritter ont également collaboré à ce très intéressant ouvrage Lire Assia Djebar, paru avant le décès de l'écrivaine algérienne, survenu le 6 février 2015 à Paris.
Kader B.
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