
La 8e édition du Salon d'automne, qui se tient au palais de la culture Moufdi Zakaria de Kouba, fermera ses portes le 16 janvier.Rendez-vous incontournable annuel, à chacune de ses éditions, le Salon d'automne permet d'apprécier d'anciens artistes et de découvrir de nouveaux talents. Façon singulière également de permettre à la jeune génération de se frotter à ses aînés. Ainsi l'espace de la galerie Baya du palais de la culture Moufdi Zakaria abrite un ensemble de 65 ?uvres, réparties en peinture, sculpture et photographies.A travers ces différentes approches artistiques, les artistes ont dévoilé des ?uvres personnalisées. Dans le catalogue de présentation, la directrice du palais de la culture, Soumeya Benhadj, indique que ces artistes venus des quatre coins du pays «offrent un bouquet diversifié de couleurs, de techniques et de sources d'inspiration reflétant l'expression de leurs émotions, de leurs sensations et de leurs pensées?Le seul critère accepté pour la participation est celui du talent et de l'authenticité des ?uvres présentées. Ces ?uvres ne réclament donc que le regard de l'autre, la critique et le pourquoi des acquéreurs».Spécialisé dans le signe, le plasticien Nourreddine Chegrane présente deux ?uvres intitulées «Le signe en action» et «Action signes». Ces ?uvres, réalisées sur un support de planche à laver se complètent, puisque le signe occupe une place de choix. L'artiste, Daas Adel, d'Alger, propose un tableau représentant une Algéroise, enveloppée d'un haïk d'un blanc immaculé. La tête est sertie d'un collier ancien. Douibi Hadjira de Sétif exhibe une ?uvre portant le titre «L'espoir».Une jeune fille, assise à même le sol avec les pieds et les mains croisés. Ses cheveux longs sont lâchés au vent. Son regard est hagard. Son esprit vogue au gré des rêveries. Si Aliane Baya de Tizi Ouzou donne sa vision colorée des oiseaux et des éléphants. Larchiche Mohamed de Aïn Defla propose deux ?uvres à l'art naïf et drôle à la fois. Anissa Oukid d'Alger a choisi, pour sa part, d'immortaliser un pan d'un fond marin avec ses longitudinales algues vertes. Dans le registre de la photographie, Belmounes Bouzid présente un cliché en couleur montrant les toitures d'un village kabyle ancien.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nacima Chabani
Source : www.elwatan.com