
Une dizaine des journalistes et des militants ainsi que des vieilles femmes, hommes et de sympathisants de l'association «SOS disparus» et un collectif des familles des personnes disparues pendant la décennie noire en Algérie ont observé, hier, un sit-in pacifique à la Place de la liberté de la presse, à Alger-centre où ils ont été interpellés avant d'être embarqués sauvagement par la police vers des destinations inconnues.Un 1er novembre spécial cette année, les journalistes qui ont été sur place pour assurer la couverture médiatique des festiviés de la commémoration du 60e anniversaire de déclenchement de la guerre de la libération, ont été obligés de justifier leur fonction de journaliste aux policiers qui les ont empêchés de le faire. «Le policier a saisi mon appareil photo, l'a vérifié, et a supprimé toutes les photos que j'ai prises de cette manifestation, tout en me disant que je n'ai pas le droit de prendre de photos, ni de vidéos de cette manifestation», a souligné un photographe de presse. «Pourquoi vous êtes partis assister au Forum du quotidien Liberté, vous n'avez pas le droit de filmer des policiers qui ont manifesté devant le Palais du gouvenement». Les reproches et intimidations des forces de l'ordre se sont multipliés alors que les journalistes disposaient de tous les documents nécessaires et exigés par la loi en vigueur pour qu'ils puissent exercer leur travail le plus légalement possible. Néanmoins, les policiers ont poursuivi leur harcèlement et leurs intimidations envers les journalistes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nawel Hami
Source : www.lnr-dz.com