
Suite aux scandales ayant éclaté dernièrement sur la promotion immobilière, le ministère de l'Habitat a réagi face aux plaintes des acquéreurs arnaqués. Une liste noire a été fixée pourclasser les promoteurs responsables d'abus et dedérives.Suite aux scandales ayant éclaté dernièrement sur la promotion immobilière, le ministère de l'Habitat a réagi face aux plaintes des acquéreurs arnaqués. Une liste noire a été fixée pourclasser les promoteurs responsables d'abus et dedérives.C'est désormais la chasse aux promoteurs immobiliers qui sont responsables d'arnaques et d'abus sur leurs clients. Le ministère de l'habitat a recensé ces derniers mois des plaintes de la part d'acquéreurs de villas non achevées dans les délais et de postulants pour les logements LSP qui ont accusé un retard flagrant depuis des années.Selon une source bien informée, cette situation a obligé le département de Tebboune à établir une liste noire avec un commun accord des professionnels de la promotion immobilière et les responsables du Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière (FGCMPI).Des dizaines de cas parmi les promoteurs qui ont escroqué leurs clients et après s'être rendus coupables de subtiliser l'argent de leurs clients sans honorer les échéances de livraison ont été classées dans cette liste. Ils sont automatiquement radiés de la profession et ne peuvent postuler à des chantiers dorénavant. Selon un des membres du FGCMPI, il y aurait "250 entrepreneurs et promoteurs hors-la-loi exerçant aux quatre coins du pays quiont classés dans cette liste noire".D'autres et après des enquêtes diligentées par le ministère de l'Habitat se sont vu retirer l'agrément de la profession. Il s'agit de promoteurs dans les chantiers de LSP n'ayant pas honoré leurs contrats. Des plaintes de clients portent surla région d'Alger, Blida et à l'est du pays sur "des versements qu'auraient effectué des postulants sans qu'il y ait de logements achevés".Les promoteurs recevaient des chèques ou de l'argent en espèces et disparaissaient sans laisser de contacts possibles avec leurs clients sur le déroulement du chantier. Pis certains ils ont carrément versé dans la fraude en utilisant des prête-noms ou des bureaux d'études fictifs.Des dossiers en tous cas sont entre les mains de la justice qui devra trancher sur cette situation fort embarrassante pour les professionnels de la profession, qui dans le cadre de l'association qui les représente compte bien réagir prochainement. Il faut rappeler que depuis l'institution de la loi de février 2011 portant sur la nouvelle réglementation de la profession, les promoteurs sont dans le viseur.La loi émet des lois qui obligent ces derniers à se conformer à un cahier de charges. Le promoteur doit recevoir uniquement 20 % du montant de la transaction dans le cadre du plan d'achat pour l'auto-construction ou pour le logement participatif.Auparavant, le promoteur pouvait recevoir 50 % du montant de la réalisation du projet. Il a été remarqué que beaucoup ne voulaient pas adhérer au Fonds de garanti qui les obligerait au respect des engagements professionnels. Il est à noter dans ce contexte que le promoteur qui adhère au FGCMPI doit obtenir un certificat de conformité pour ses engagements.Or la plupart ne le sont pas, ce qui a poussé les autorités de pousser les enquêtes à ce sujet. Actuellement, les véritables représentants de la profession comptent entamer des tournées explicatives sur la nécessité d'adhérer au Fonds de garantie pour être lavé de tout soupçon et se prémunir des "transactions douteuses" qui ont mis les clients à genoux et de là ont terni l'image de cette corporation.C'est désormais la chasse aux promoteurs immobiliers qui sont responsables d'arnaques et d'abus sur leurs clients. Le ministère de l'habitat a recensé ces derniers mois des plaintes de la part d'acquéreurs de villas non achevées dans les délais et de postulants pour les logements LSP qui ont accusé un retard flagrant depuis des années.Selon une source bien informée, cette situation a obligé le département de Tebboune à établir une liste noire avec un commun accord des professionnels de la promotion immobilière et les responsables du Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière (FGCMPI).Des dizaines de cas parmi les promoteurs qui ont escroqué leurs clients et après s'être rendus coupables de subtiliser l'argent de leurs clients sans honorer les échéances de livraison ont été classées dans cette liste. Ils sont automatiquement radiés de la profession et ne peuvent postuler à des chantiers dorénavant. Selon un des membres du FGCMPI, il y aurait "250 entrepreneurs et promoteurs hors-la-loi exerçant aux quatre coins du pays quiont classés dans cette liste noire".D'autres et après des enquêtes diligentées par le ministère de l'Habitat se sont vu retirer l'agrément de la profession. Il s'agit de promoteurs dans les chantiers de LSP n'ayant pas honoré leurs contrats. Des plaintes de clients portent surla région d'Alger, Blida et à l'est du pays sur "des versements qu'auraient effectué des postulants sans qu'il y ait de logements achevés".Les promoteurs recevaient des chèques ou de l'argent en espèces et disparaissaient sans laisser de contacts possibles avec leurs clients sur le déroulement du chantier. Pis certains ils ont carrément versé dans la fraude en utilisant des prête-noms ou des bureaux d'études fictifs.Des dossiers en tous cas sont entre les mains de la justice qui devra trancher sur cette situation fort embarrassante pour les professionnels de la profession, qui dans le cadre de l'association qui les représente compte bien réagir prochainement. Il faut rappeler que depuis l'institution de la loi de février 2011 portant sur la nouvelle réglementation de la profession, les promoteurs sont dans le viseur.La loi émet des lois qui obligent ces derniers à se conformer à un cahier de charges. Le promoteur doit recevoir uniquement 20 % du montant de la transaction dans le cadre du plan d'achat pour l'auto-construction ou pour le logement participatif.Auparavant, le promoteur pouvait recevoir 50 % du montant de la réalisation du projet. Il a été remarqué que beaucoup ne voulaient pas adhérer au Fonds de garanti qui les obligerait au respect des engagements professionnels. Il est à noter dans ce contexte que le promoteur qui adhère au FGCMPI doit obtenir un certificat de conformité pour ses engagements.Or la plupart ne le sont pas, ce qui a poussé les autorités de pousser les enquêtes à ce sujet. Actuellement, les véritables représentants de la profession comptent entamer des tournées explicatives sur la nécessité d'adhérer au Fonds de garantie pour être lavé de tout soupçon et se prémunir des "transactions douteuses" qui ont mis les clients à genoux et de là ont terni l'image de cette corporation.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com