Le Syndicat des corps communs de l'éducation et des enseignants, des 3cycles, ont commencé à entamer leur cycle de protesta. A peine nommé, le ministreMohamed Aoudjaout fait face aux grondements du partenaire social où il devra prendredes mesures fortes pour apaiser le climat.Ainsi, le syndicat des corps communs,qui vient de sortir de sa réserve, a clairementsignifié qu'il entend poser de nouveaules revendications, non satisfaites par sonprédécesseur.Le Syndicat des corps communs de l'éducation et des enseignants, des 3cycles, ont commencé à entamer leur cycle de protesta. A peine nommé, le ministreMohamed Aoudjaout fait face aux grondements du partenaire social où il devra prendredes mesures fortes pour apaiser le climat.Ainsi, le syndicat des corps communs,qui vient de sortir de sa réserve, a clairementsignifié qu'il entend poser de nouveaules revendications, non satisfaites par sonprédécesseur.
Dans son communiqué rendupublic hier, le syndicat alerte le nouveau ministre sur "la situation chaotique quevivent les 100.000 travailleurs du corpscommuns". Le communiqué souligne que"la revendication essentielle que nous portonsest celle de la revalorisation et lereclassement des postes, selon une nouvellenomenclature". Le Syndicat déploreégalement "l'application de l'article 87 bisdu code du travail, qu'il faut abroger", estimant que cet article n'a pas donné de résultatspalpables. De plus, la corporation des corps communs souhaite que "le ministre doit faire un geste pour calmer les esprits", car aucun ministre n'a pu régler les questionsconcernant le devenir des travailleurs qui sont les plus nombreux dans la Fonction publique. Dans le même sillage, des centaines d'enseignants se sont regroupés devant les directions de l'Education, pour signifier leur colère face "à la situation des vacataires qui n'a pas été régléedepuis des années".
Ces enseignants, qui appartiennent à différents syndicats de la corporation ont déclaré lors d'un sit-in à Alger, que "l'exigence est de trouver une solution pour le recrutement définitif des milliers de vacataires qui végètent dans des postes où les salaires sont les plus dérisoires". L'urgence de plusieurs syndicats est de "nouer un dialogue avec les partenaires sociaux, de façon sérieuse et durable". Meziane Meriane, coordonateur du Snapeste, a indiqué avant-hier dans une déclaration médiatique : "nous souhaitons que le ministre ait une volonté réelle, pour solutionner les problèmes et qu'il puisse en finir avec les idéologies, pour aller de l'avant". Dans le même registre, le Cnapest indique par le biais de son porteparole, MessaoudBoudiba, que "le ministre doit être au courant des dossiers en suspens, notamment celui de la prise en charge des revendications socio-professionnelles des travailleurs".
Dans son communiqué rendupublic hier, le syndicat alerte le nouveau ministre sur "la situation chaotique quevivent les 100.000 travailleurs du corpscommuns". Le communiqué souligne que"la revendication essentielle que nous portonsest celle de la revalorisation et lereclassement des postes, selon une nouvellenomenclature". Le Syndicat déploreégalement "l'application de l'article 87 bisdu code du travail, qu'il faut abroger", estimant que cet article n'a pas donné de résultatspalpables. De plus, la corporation des corps communs souhaite que "le ministre doit faire un geste pour calmer les esprits", car aucun ministre n'a pu régler les questionsconcernant le devenir des travailleurs qui sont les plus nombreux dans la Fonction publique. Dans le même sillage, des centaines d'enseignants se sont regroupés devant les directions de l'Education, pour signifier leur colère face "à la situation des vacataires qui n'a pas été régléedepuis des années".
Ces enseignants, qui appartiennent à différents syndicats de la corporation ont déclaré lors d'un sit-in à Alger, que "l'exigence est de trouver une solution pour le recrutement définitif des milliers de vacataires qui végètent dans des postes où les salaires sont les plus dérisoires". L'urgence de plusieurs syndicats est de "nouer un dialogue avec les partenaires sociaux, de façon sérieuse et durable". Meziane Meriane, coordonateur du Snapeste, a indiqué avant-hier dans une déclaration médiatique : "nous souhaitons que le ministre ait une volonté réelle, pour solutionner les problèmes et qu'il puisse en finir avec les idéologies, pour aller de l'avant". Dans le même registre, le Cnapest indique par le biais de son porteparole, MessaoudBoudiba, que "le ministre doit être au courant des dossiers en suspens, notamment celui de la prise en charge des revendications socio-professionnelles des travailleurs".
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Posté par : presse-algerie
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Source : www.lemidi-dz.com