Alger - Revue de Presse

Une étoile au Festival international de danses populaires



Sedjerari Khedidja, dite Hind, poète des khaouatirs Lors du festival international de danses populaires de Sidi Bel Abbès, une gentille frimousse sur la scène du Théâtre de verdure a brillé de mille feux de sa voix gracieuse face au public déchaîné.   Elle a été présentatrice lors de la cérémonie de clôture, Sedjerari Khadidja dite « Hind « est avant tout poète, sensible et à fleur de peau. Hind nous a permis de fouler son territoire poétique, ses khaouatirs , ses vers simples mais combien justes dans l’image et les mots. Voici à titre d’aperçu quelques extraits : M’a fait embarquer le destin sur le rafiot de l’océan/ Et m’a contraint d’errer sur les flots menteurs/ Pour que m’accueille dans un port le chagrin suave/ Portant en lui des fleurs sans couleurs/ Pour m’honorer dans son royaume merveilleux / Et me prend en pitié ...Le second plus percutant dit ceci : Je supposais que j’étais un astre dans le ciel / Je pensais avoir possédé les chiffres de l’univers et je ne possédais rien qui en fin m’a sauvé du désastre... Sa poétique, en fait, traduit la complexité des temps modernes, notamment celle d’une jeunesse oisive, prête à tous les rêves, ayant la foi, poussant l’avenir à de meilleurs sentiments, cette Algérie de demain qu’on voudrait fidèle aux anciens qui se sont sacrifiés... Ces repères doivent être de maintenant. Hind, la fille « horra « dans sa vision de poète, porte en elle ce désir et cette étoile. Sa poésie est faite pour être lue. Bonne chance.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)